Anneyé sur de grandir à Cuba et son amour de l’écriture et l’enseignement

Je m’appelle Anneyé Blanco. Je suis professeur d’espagnol et coordinatrice des cours d’espagnol à CLC Montréal. Je suis née et j’ai grandi à Sibanicú, une petite ville en province de Camagüey, à Cuba.

J’ai toujours aimé les langues. Enfant, j’avais l’habitude de « lire » des magazines russes et allemands et d’inventer des histoires à partir de mots inintelligibles. Je suis tombée amoureuse de l’anglais pendant mon adolescence. C’est une des raisons pour lesquelles j’ai décidé de poursuivre des études universitaires en anglais avec le français comme deuxième langue étrangère à l’Universidad Central « Marta Abreu » de Las Villas. J’adorerais apprendre d’autres langues romanes, comme l’italien et le portugais. J’aimerais aussi apprendre quelques rudiments de japonais pour communiquer avec mes collègues japonais à CLC.

J’ai récemment publié un article sur mon enfance, « An 80’s child in Communist Cuba ». Si je devais décrire cette période en quelques mots, je citerais une chanson de Carlos Varela, l’un de mes auteurs-compositeurs cubains préférés, « Je n’avais pas de Père Noël ou d’arbre de Noël…. et en tant que tel je pourrais vivre en inventant des jouets une fois par an ». Malgré la crise économique causée par la désintégration de l’Union soviétique, j’ai eu une enfance heureuse. Jouer avec des amis dans la rue et entendre des histoires sur le porche autour d’une lampe à huile faite maison, c’est ce dont je me souviens le plus.

Mes passe-temps favoris sont l’écriture et la lecture. Mais si vous l’aviez demandé il y a quelques mois, j’aurais dit dessin, jeu d’échecs et danse Zumba. J’ai fait les deux premiers depuis mon enfance.

Mes passions sont l’enseignement et l’écriture. Je les aime parce qu’ils me permettent de partager mes expériences, mes connaissances et ma vision du monde avec les autres. Surtout, ils me permettent d’être un apprenant constant et d’élargir mes horizons. La poursuite d’études supérieures à l’Université Concordia a alimenté ma passion pour l’enseignement. Mon professeur de méthodologie a été une grande source d’inspiration : elle est devenue mon modèle en tant que professeur de langues. J’y ai également enseigné deux cours d’espagnol et animé un atelier de conversation en espagnol, deux expériences très enrichissantes en termes de croissance professionnelle.

Ma passion pour l’écriture est née de mon besoin de mettre mes pensées sur papier et de développer mon côté créatif. J’écris tous les jours, c’est comme la caféine. (J’ai encore besoin d’une tasse de café le matin, cependant.) J’écris surtout en anglais. Pour l’instant, j’explore différents types d’écriture – poésie, nouvelles, nouvelles, rédactions. J’aimerais écrire un livre un jour, donc c’est définitivement un pas vers cet objectif.

Je vis à Montréal depuis sept ans. Je suis venue pour poursuivre un échange d’enseignement entre l’Université de La Havane et le Collège Montmorency. J’aime TOUT sur Montréal. Son multiculturalisme et son ouverture d’esprit sont deux choses que je préfère. Le plus grand défi est d’être loin de ma famille. Je suis heureuse d’être tombé sur CLC pendant ma recherche d’emploi !

Ma journée typique à CLC consiste d’enseigner l’espagnol (les cours particuliers et/ou en groupe) et à élaborer des programmes d’études. En tant que coordinateur académique espagnole, j’effectue également des entretiens et des tests de placement avec des enseignants et des étudiants potentiels, respectivement. J’aime l’atmosphère à l’école parce qu’il y a un sentiment de communauté et de familiarité qui fait que tout le monde se sent bienvenu et à l’aise.

Mis à part un vieux dossier avec des diplômes de gagnant de concours d’échecs et de concours national (et un diplôme de maîtrise en études hispaniques), mon plus grand accomplissement est de pouvoir parler différentes langues et, ainsi, communiquer avec des gens du monde entier. La différence la plus significative a été d’établir des liens avec des personnes d’origines culturelles différentes. En outre, CLC m’a permis d’acquérir une expérience précieuse dans l’enseignement aux adultes et la coordination académique.

CLC est un endroit où vous allez rencontrer des personnes très talentueuses et ouvertes d’esprit. En tant qu’étudiant, vous apprécierez d’affiner vos compétences linguistiques dans une atmosphère détendue, dans (et en dehors) de la classe. Si vous êtes un enseignant, vous serez ravi de trouver un endroit où vous pouvez interagir avec les enseignants, les élèves et le personnel sur une base quotidienne. Comme je l’ai déjà mentionné, CLC est une communauté, un endroit où l’on peut faire de nouveaux amigos !

Les hauts et les bas en apprendre une langue

Quand on commence à apprendre une nouvelle langue, tout est passionnant. Avec la ligne de départ toujours en vue, chaque pas en avant est un accomplissement alors qu’un Nouveau Monde de culture et de langue s’ouvre. Davantage de nouveaux mots, de grammaire et de sons entrent dans l’équation. Cela est peut-être plus difficile, mais c’est tout aussi excitant à mesure que votre compréhension augmente. Peut-être que vous pouvez maintenant commencer à comprendre un nouveau YouTuber ou cette chanson que vous avez toujours aimée, mais que vous n’arrivez pas à chanter.

L’aspect le plus difficile dans l’apprentissage d’une langue est le plateau inévitable. À un certain moment, vous pourriez commencer à avoir l’impression de ne pas apprendre de nouveaux mots (ou même d’en oublier certains). L’étude quotidienne ressemble à une corvée, et vous vous concentrez davantage sur ce que vous pouvez faire que sur ce que vous ne pouvez pas faire. Nous en sommes tous arrivés et nous y reviendrons tous, et nous continuerons à revenir pendant nos voyages d’apprentissage des langues.

Dans de tels moments, il est important de prendre du recul et de réfléchir au point de départ. Pourquoi l’apprentissage de cette langue est-il important pour vous ? Comment vous sentiriez-vous si vous abandonniez ? Quelles leçons ou joies avez-vous acquises au cours de votre voyage d’apprentissage ?

Vous pourriez même réaliser qu’avec l’apprentissage des langues, le voyage ne s’arrête jamais. Il y aura toujours de nouvelles choses à apprendre et à travailler, à mesure que les langues changent et changent avec le temps. Il s’agit du voyage, pas de la destination.

Une partie de ce processus consiste à déballer notre peur de se sentir incertain. Lutter pour parler pourrait vous frapper dans un endroit sensible – peut-être une peur du jugement ou de l’embarras. Il est important de reconnaître que l’éloquence n’équivaut pas à la qualité de vos idées ou à la capacité de vous exprimer. En fait, l’une des grandes joies de parler une deuxième langue est d’apprendre toutes les façons dont les gens peuvent se connecter qui ne sont pas seulement liées à la parole.

Même parmi les locuteurs natifs, tous les mots et phrases ne sont pas utilisés de la même façon. Les gens font des erreurs, prononcent les choses différemment et ne sont pas d’accord sur la ponctuation. Est-ce que cela signifie que nous devrions tous abandonner et ne plus jamais parler ? Bien sûr que non. En fin de compte, la communication est l’objectif final de l’apprentissage de n’importe quelle langue. Plus qu’une grammaire ou une prononciation parfaite, l’authenticité sonnera vrai, quelle que soit la manière dont elle est délivrée.

Au revoir Monkland…

Oui, vous avez bien lu !

CLC part du charmant Village Monkland pour se rendre au cœur du centre-ville de Montréal. Depuis plus de 7 ans sur avenue Girouard, l’école a connu de nombreuses périodes de croissance. Dans le Village Monkland, il n’y a jamais eu de pénurie de voisins aimables, de boutiques uniques et de délicieux restaurants – parfaits pour une pause café l’après-midi ou une bière après l’école. La boulangerie du premier étage et l’heure du thé dans l’air frais au parc Paul-Doyon nous manqueront.

Nous déménageons au 980 Sainte-Catherine Ouest, la rue principale du centre-ville nichée entre Mont-Royal et le front de mer. Cette zone animée est au centre de toute l’action, entourée de magasins, de nourriture et de quelques-unes des plus grandes attractions et festivals de la ville.

Le changement est doux-amer. C’est avec de bons souvenirs que nous disons au revoir à Monkland et bonjour à notre prochain chapitre. Nous aimerions exprimer notre gratitude sincère à nos voisins de Monkland et à tous les étudiants du CLC, anciens et actuels. Peu importe où nous sommes, l’esprit communautaire du CLC restera le même. Ce nouvel endroit offre de nouvelles possibilités et nous sommes enthousiastes à l’idée de voir ce que ce déménagement apportera.

Du Japon à Montréal – Dites bonjour à Fumie

J’ai grandi dans une petite ville de Hyogo, au Japon. Le japonais est ma première langue. Mon frère a échoué à un test d’anglais quand il était en école secondaire et mes parents ont décidé de m’envoyer à une école de langues quand j’avais 6 ans. C’est la première raison pour laquelle j’ai commencé à apprendre l’anglais. Après mon déménagement à Montréal, j’ai commencé à apprendre le français. Je veux apprendre le coréen parce que j’ai des amis coréens qui parlent japonais. J’aimerais pouvoir communiquer en coréen avec eux.

J’ai grandi dans une petite ville entourée de nature. Je n’avais rien à faire donc je suis allé camper ou faire de la randonnée avec mes amis. En été, nous avions beaucoup de barbecues et de feux d’artifice. Je suis passionné de cuisine. Comme mes parents tiennent un restaurant, je les ai beaucoup aidés. J’aime aussi les animaux. S’il y a des possibilités, j’aimerais aider à sauver des animaux (comme dans un refuge pour animaux).

Cela fait un an et demi que je suis à Montréal. Je suis arrivée en 2016, en juillet 2016, lorsque mon petit ami et moi avons emménagé ici ensemble. Le Canada est l’un des pays les plus populaires au Japon, et j’ai été particulièrement attiré par Montréal. La chose la plus difficile à vivre ici, c’est le français, l’hiver, et l’ajout de 15% pour les pourboires. Ce que j’aime à Montréal, c’est la diversité et les gens décontractés. Il y a de jolis bâtiments et de jolis cafés. La taille de la ville est ちょうどいい (juste ce qu’il faut)。

Je travaille à la réception du CLC. J’ai aussi participé à l’heure du thé japonais et j’ai beaucoup aimé l’atmosphère. A l’avenir, j’aimerais ouvrir un café combiné avec un refuge pour animaux. Ce serait comme un Neko-café qui sauve aussi des animaux.

CLC est amical et je me sens chez moi ici. Les gens sont toujours accueillants et solidaires. CLC m’a donné la confiance nécessaire pour parler les langues. Avant, j’hésitais à parler anglais, parce que je n’avais pas confiance en moi et que j’essayais de ne pas faire d’erreurs. Maintenant, j’aime avoir des conversations avec d’autres personnes dans d’autres langues.

L’apprentissage en dehors de la salle de classe : café club

Quelle meilleure façon de rencontrer de nouvelles personnes que de se détendre et de discuter autour d’une tasse de café chaud ? Il y a quelque chose dans l’atmosphère chaleureuse d’un café qui se prête à la conversation et à la connexion.

Chaque mois, les étudiants se rassemblent au café club pour profiter de notre quartier riche en cafés, boutiques de thé et pâtisseries. Avec leurs boissons chaudes et leurs délicieuses gâteries à la main, les étudiants s’installent dans des canapés confortables pour discuter. Souvent, se sentir nerveux peut devenir un obstacle à la communication avec les autres. Mais avec une atmosphère chaleureuse, des gens sympathiques et une délicieuse boisson à la main, la conversation s’écoule facilement.

Nous aimons penser à un café comme une salle de classe informelle, un endroit où apprendre et s’exercer à parler avec d’autres élèves, des enseignants et des locuteurs natifs dans un environnement décontracté. Nous croyons en la philosophie du « parler ne pas étudier » ; et nous offrons aux étudiants des expériences qui leur permettent d’absorber les cultures et d’apprendre au-delà de la salle de classe. Il y a des choses qui ne peuvent pas être enseignées dans une salle de classe traditionnelle, et un café offre une occasion parfaite d’apprendre des expressions et des expressions familières.

Dans un cadre décontracté, les élèves sont mis dans des situations où ils ne connaissent peut-être pas tous les mots ou les vocabulaires nécessaires. Donner aux élèves l’occasion de communiquer dans des situations de tous les jours permet des conversations franches.

Le café et le thé font souvent partie intégrante de la vie dans le monde entier, qu’il s’agisse d’une tasse calmante le soir ou de la caféine pour emporter le matin. Il n’y a pas de pénurie de cafés à Montréal, de Tim Hortons aux cafés-boutiques. Le Café Club offre aux étudiants une expérience directe de la culture des cafés canadiens et c’est l’occasion parfaite de réunir des étudiants.

Connexions communautaires : Repas intergénérationnels

« Parler, ne pas étudier » – apprendre une langue est beaucoup plus que mémoriser du vocabulaire ; il s’agit d’établir des liens significatifs. Rencontrer de nouvelles personnes nous permet de découvrir d’autres lieux, perspectives et idées et, ce faisant, d’ouvrir notre esprit et notre coeur. Comme les nouveaux arrivants à Montréal, de nombreux étudiants sont à la recherche d’expériences significatives comme celle-ci dans leur nouvelle communauté.

Chaque semaine, le club de bénévoles du CLC prépare et partage le souper avec les membres de l’OMHM Girouard (une résidence pour de personnes âgées actives), dans le cadre des « repas intergénérationnels » de Dépôt alimentaire NDG. Les élèves et les résidents partagent des souvenirs, des histoires et des réflexions sur leurs expériences de vie. Chaque personne apporte un lieu et un point de vue différent de la table, ce qui permet aux participants d’apprendre les uns des autres et d’acquérir de nouvelles perspectives. Ces conversations peuvent amener les participants dans un pays qu’ils n’ont jamais visité ou réfléchir à bons souvenirs de leur propre vie.

Chaque semaine, lorsque les étudiants arrivent à la résidence, leur soirée commence dans la cuisine. En tant qu’équipe, ils apprennent à faire une nouvelle recette à partir de zéro et à préparer le dîner. Une fois que le repas est prêt, les élèves s’assoient avec les membres de la résidence pour profiter de la nourriture et d’une bonne conversation.

Un aspect central de la mission du Dépôt alimentaire NDG est l’intégration sociale. Ils s’efforcent d’établir des liens solides et une compréhension entre les membres de la communauté afin d’aborder les questions de sécurité alimentaire. En tant qu’organisme sans but lucratif, le Dépôt alimentaire NDG gère divers programmes (y compris les repas intergénérationnels) qui mettent l’accent sur l’accès à des aliments sains et à éduqué le public sur les questions de la pauvreté et de la faim.

En participant à cet évènement, les élèves ne font pas que rencontrer des nouvelles personnes, mais contribuent à l’importante mission du Dépôt alimentaire NDG. Les perspectives qu’ils acquièrent leur permettent d’établir de nouvelles relations et de mieux comprendre la communauté qui les entoure.

Grâce à une communauté solidaire et amicale, les étudiants de CLC peuvent se pousser à l’extérieur de leur zone de confort et établir des liens riches et significatifs. Nous espérons que vous nous joindrez pour les prochains repas intergénérationnels !

Nicolette dit Bonjour !

Je m’appelle Nicole Etsell et je suis née à Olympia, Washington, aux États-Unis. J’apprends actuellement le français à CLC et j’aimerais continuer jusqu’à ce que je parle couramment. J’ai aussi tâté dans d’autres langues. Quand j’étais au lycée, j’ai étudié l’espagnol pendant 4 ans. J’ai également étudié l’allemand pendant un an lorsque j’étais à l’université. Si je devais ajouter une langue à mon répertoire, je choisirais le russe. J’ai toujours trouvé que le russe était beau – j’ai entendu dire qu’il est difficile, mais je suis toujours prête à relever des défis.

Pendant mon temps libre, j’aime lire et boire du café. Vous me trouverez en train de lire 3 livres à n’importe quelle période donnée – une fiction, une non-fiction et une autre dans la langue que j’étudie. J’ai aussi lu beaucoup de livres pour enfants (en ce moment, surtout en français) parce que j’ai deux jeunes fils. J’aime aussi faire le yoga, passer du temps avec mes amis, cuisiner, être à l’extérieur et voyager.

« L’apprentissage d’une langue me donne aussi un fort sentiment de connexion avec les autres. »

Ma plus grande passion est de m’assurer que je fais toujours quelque chose de bien dans le monde, même si c’est quelque chose de petit. Depuis mon adolescence, j’ai toujours eu le temps de faire du bénévolat, qu’il s’agisse de collecte de fonds, de tutorat ou d’aide aux collectes d’aliments. Pour moi, la vie consiste à établir des liens avec d’autres êtres humains et à améliorer peu à peu la vie des uns et des autres. C’est l’une des principales raisons pour lesquelles j’ai décidé d’apprendre une langue. Selon moi, l’apprentissage d’une langue m’aide à être une personne plus gentille et plus attentionnée. Quand j’apprends une langue, je suis capable de me mettre à la place des autres et de comprendre que chacun a ses propres défis et ses propres luttes qu’il vit au quotidien. Apprendre une langue me donne aussi un fort sentiment de connexion avec les gens – je la trouve si belle que, même si les êtres humains sont parfois « séparés » par une barrière linguistique, cette barrière est absolument artificielle parce que, en tant qu’êtres humains, beaucoup de nos sentiments et expériences sont les mêmes, même si nous utilisons une langue différente pour les décrire.

Je n’aurais jamais imaginé que j’étudierais ici à Montréal. Je viens de Seattle, mais j’ai déménagé à Montréal l’été dernier parce que mon mari a accepté une offre d’emploi ici. Pour être honnête, je connaissais Montréal, mais je n’avais presque aucune connaissance du français avant d’entrer à CLC. Après avoir fait mon entrevue et appris à connaître l’école, j’ai senti que c’était l’environnement d’apprentissage parfait pour moi. En général, Montréal est un excellent environnement. J’aime la façon dont les gens ici parlent au moins deux langues couramment. Cela me semble si beau quand les gens passent de l’anglais au français de façon si fluide – c’est si harmonieux. J’adore le mélange de cultures ici – les gens de Montréal adoptent des modes de vie différents de partout dans le monde et le résultat est un mélange de personnes bien cultivées, voyagées et intelligentes qui sont si accueillantes pour les autres.

À l’université, j’ai étudié l’histoire et la diversité. J’ai ensuite suivi un programme post-baccalauréat d’un an en édition. Bientôt, je commence un programme intensif d’un mois pour apprendre à enseigner l’anglais langue seconde. J’adore aider les autres à apprendre et j’adore les langues, alors il est temps de trouver un moyen de mélanger les deux ! Un jour, j’aimerais parler couramment le français jusqu’au point où je me sens en confiance, même si je fais une erreur. Apprendre une langue m’aide à comprendre que mes erreurs ne me définissent pas.

En fait, ils me rendent meilleur et plus fort. Je me suis rendu compte que je suis un meilleur apprenant quand je fais mes propres erreurs, même s’il est très difficile de laisser tomber les erreurs. Mais quand je regarde comment j’ai commencé sans français du tout, c’est incroyable le nombre d’erreurs que j’ai faites et tout ce qu’elles m’ont appris. Tout comme dans la vie – grâce aux erreurs que j’ai faites, je suis plus intelligente, plus forte et plus heureuse chaque jour. Une erreur n’est pas une chose négative – c’est un outil qui nous aide à apprendre. Je suis tellement heureuse d’être entourée d’autres personnes qui aiment les langues autant que moi (enseignants et étudiants !). Je suis reconnaissante de la patience et de l’encouragement des enseignants. C’est très motivant et inspirant de voir à quel point les enseignants veulent nous aider à apprendre.

Promenade du quartier : Voyagez comme un local !

En tant que nouvel arrivant à Montréal, il peut être difficile de décider par où commencer votre expérience de voyage. Débordés par les innombrables suggestions de sites à visiter à partir d’applications mobiles et de critiques en ligne, la plupart d’entre nous décident d’essayer les restaurants les plus populaires et les premiers musées à apparaître dans notre recherche sur Google. Chez CLC, nous pensons qu’il y a une meilleure façon de voyager et c’est en tant que local. En voyageant comme un local, vous allez au-delà des sites touristiques typiques et trébuchez à travers les mignons cafés, les boutiques pittoresques et les restos authentiques que vous n’auriez jamais trouvés autrement. C’est pourquoi nous organisons des sorties mensuelles pour explorer un nouveau quartier de Montréal et aider nos élèves à trouver les véritables joyaux cachés de la ville.

Le but de nos promenades de quartier est d’exposer nos élèves à un côté de Montréal qui n’est pas encore très connu et qui est en plein essor. Tous les gens de l’extérieur ont vu ou marché dans les rues du Vieux-Port, du Plateau et du centre-ville, mais il y a tant d’autres quartiers de Montréal qui sont tout aussi vivants et riches en histoire, mais négligés. Cette semaine, notre club d’activités s’est rendu à Griffintown, un joli quartier situé près du canal Lachine, pour voir cette communauté créative.

Ici, à Montréal, il est facile de rencontrer les nouvelles personnes partout où vous décidez d’aller. Voyager avec un groupe comme le nôtre nous donne toujours l’occasion d’engager une conversation avec les autochtones de la région. Que ce soit dans les cafés ou dans les magasins, parler avec les gens du coin offre l’occasion idéale de demander le scoop sur leur ville et ce qui la rend unique pour eux. Au lieu d’aller dans des endroits que les gens ont fêtés et célébrés, cela nous donne l’occasion de découvrir des endroits plus tranquilles et uniques. Grâce à un joli local que nous avons croisé et à l’aide de Google Maps, nous sommes arrivés au September Surf Café, un joyau caché au cœur du quartier et nous sommes restés pour nous réchauffer autour d’un café et de quelques pâtisseries.

Quelque chose d’autre qui rend le voyage comme un local si génial est que vous pouvez être plus aventureux et dehors de votre zone de confort. Lorsque nous nous installons dans nos routines, cela devient une seconde nature de faire les choses d’une certaine manière. Mais lorsque vous voyagez, vous avez la possibilité de sortir des sentiers battus et de créer les vôtres. Ce fut le cas lorsque nous sommes arrivés à la mauvaise station de métro et nous nous sommes perdus. Au contraire, cela a rendu notre marche encore plus agréable lorsque nous avons marché dans la neige le long du canal de Lachine et que nous avons vu une partie de Montréal à laquelle la plupart d’entre nous n’avaient jamais été exposés auparavant. Lorsque vous voyagez comme un local, vous vous donnez l’occasion de prendre le temps de vous perdre et parfois de créer de meilleures expériences que vous aviez prévues à l’origine.

Plus que tout, voyager comme un local exige un esprit et cœur ouvert. Même lorsque nous vivons dans une nouvelle ville, il arrive parfois que nous ne sortions pas de nos zones de confort autant que nous le devrions. En voyageant comme un local, nos étudiants peuvent apprendre et pratiquer leurs langues dans des situations de la vie réelle. Il les prépare à vivre des expériences seules et leur apprend à s’épanouir dans n’importe quel environnement avec confort. Dans les cas où la communication n’est pas possible, cela enseigne à nos élèves qu’un sourire et une bonne attitude peuvent aller loin.

Une tradition annuelle du CLC : la cabane à sucre

Chaque année, pour faire face aux hivers canadiens froids, à la neige sans fin et au ciel gris, des tas de Montréalais enfilent leurs parkas et leurs bottes les plus chaudes, alors qu’ils se dirigent vers le seul endroit qui pourrait, sans faute, leur réchauffer le cœur : la cabane à sucre. La cabane à sucre est une maison où la sève est recueillie dans les érables et transformée en sirop. À CLC, se rendre à la cabane à sucre est une tradition annuelle anticipée. À une trentaine de minutes de Montréal, dans la petite ville de Saint Isidore, un autobus rempli d’étudiants est arrivé avec enthousiasme au Domaine Labranche – une cabane à sucre pittoresque bourdonnante d’habitants et de touristes excités par leurs comas induits par le sucre. Les élèves attendent impatiemment d’être assis dans le foyer pendant qu’ils inhalent les riches notes d’érable et de bacon qui remplissent l’air.

Après ce qui ressemble à une éternité d’attente, les étudiants affamés sont finalement placés dans leurs sièges. Ils sont amenés dans une salle confortable et ensoleillée où des rangées de grandes tables se prêtent à un festin en attendant leur arrivée. Chaque table était garnie d’assiettes, d’ustensiles et de bouteilles de sirop d’érable, mais ils connaissent mal les plats exceptionnels de la cabane à sucre qui les attendent. En regardant autour des autres tables des familles satisfaites et des enfants joyeux, ils se sont assis, mentalement et physiquement, se préparant pour leur copieux brunch à volonté.

Pendant que les serveurs préparaient les tables, le sentiment d’anticipation et de faim montait. Enfin, les serveurs ont fait ressortir les plats traditionnels du menu traditionnel de la cabane à sucre. Commençant par la corbeille à pain et la soupe aux pois cassés pour stimuler les papilles gustatives, les élèves passaient ensuite à la saucisse de petit déjeuner, au lard braisé, à la couenne de porc, au jambon fumé et aux pommes de terre rôties au four. Pendant qu’ils empilaient leurs assiettes avec de nombreuses aides, ils arrosaient leurs repas d’une cascade de sirop d’érable sucré. En riant et en se délectant d’un repas sain, les élèves sont entrés et sont sortis de leur paradis gourmand.

Mais la nourriture ne s’est pas arrêté pas là. Les serveurs ont débarrassé les tables pendant que les élèves reprenaient leur souffle après le marathon de consommation de leur entrée. Bien sûr, même après un repas copieux, il y avait toujours une place spéciale dans notre estomac et dans notre cœur pour le dessert. Les serveurs ont apporté un assortiment de desserts, du pouding au pain à la tarte à l’érable en passant par les crêpes classiques au sirop d’érable qui rendrait n’importe quelle dent sucrée un peu larmoyante. En terminant sur une bonne note, les élèves terminaient leur repas de trois services et s’essayaient ensuite à la douce tire d’érable.

Afin de brûler une partie des calories consommées au cours des deux dernières heures, les élèves sont sortis de la cabane pour explorer les forêts d’érables et les champs enneigés. Certains d’entre eux visitaient le zoo rempli d’animaux adorables de toutes les formes et tailles. D’autres faisaient l’expérience de la neige pour la première fois, fuyant la vie de la ville et savourant dans leur propre pays des merveilles de l’hiver. Qu’il s’agisse de lancer des boules de neige, de faire des bonshommes de neige ou simplement de s’allonger, c’était l’occasion parfaite de se sentir à nouveau comme un enfant.

Enfin, l’excursion et l’expérience de la cabane à sucre a s’achèvé. Les élèves étaient pleins d’esprit et de bonté sucrée, alors qu’ils remontaient dans l’autobus et s’assoiaient paresseusement dans leurs sièges, profitant du soleil de l’hiver. C’était une expérience authentique, c’est le moins qu’on puisse dire, et c’est la façon parfaite de battre la tristesse de l’hiver ! Merci encore à tout le personnel et aux étudiants qui sont venus. À la prochaine cabane à sucre !

Rencontrez Sophia, notre nouvelle enseignante d’anglais !

Je m’appelle Sophia et je suis enseignante d’anglais langue seconde et adjointe administrative à CLC Montréal. Quand j’étais plus jeune, je déménageais beaucoup. J’ai vécu dans différentes parties du monde et je me souviens d’avoir dû me faire de nouveaux amis presque chaque année. L’une des choses qui m’ont toujours retenu, c’est que les gens sont des gens où que vous soyez. Pendant une partie de ma vie, j’ai grandi dans la banlieue de Montréal. Les premières langues que j’ai apprises étaient le français et l’anglais à l’école. J’ai ensuite étudié l’arabe au collège, l’espagnol au cégep puis le chinois, le coréen et le japonais à l’université. J’ai toujours aimé les langues. Si j’avais l’occasion d’enrichir mon répertoire, j’aimerais beaucoup améliorer mes connaissances en chinois et en coréen, ainsi que ma maîtrise du japonais.

J’aime écouter de la musique coréenne, regarder des films et voyager. Pendant mon temps libre, j’aime méditer et faire de l’artisanat. En fait, c’est quelque chose que la plupart des gens ne savent pas sur moi, je suis une personne très spirituelle. Ma passion est l’enseignement, et cela me rend heureux de voir mes élèves s’ouvrir à ce nouveau monde en comprenant simplement une langue. J’ai découvert cette passion à travers de nombreuses expériences, mais surtout à travers le programme JET. Depuis que j’ai étudié le japonais, par exemple, il m’a été plus facile de communiquer avec mes étudiants japonais qui se débattaient avec les langues étrangères. Apprendre la langue d’un pays différent et comprendre sa culture m’ a permis de voir les choses sous un angle différent. Mon but est d’utiliser ce nouvel angle pour présenter aux Canadiens une approche novatrice et plus avancée de certaines choses.

Lorsque j’étais à l’université, j’ai fait des études en Asie de l’Est, tout simplement par intérêt. Je n’aurais jamais imaginé travailler à la CLC, mais me voilà! Mes jours varient vraiment en tant qu’enseignant et assistant administratif, et j’aurais besoin d’un court roman pour décrire ce que c’est typiquement. Une chose que je peux dire, c’est que j’adore enseigner parce que j’aime les sourires et la satisfaction des élèves quand ils s’amusent à apprendre la langue ou à communiquer avec succès.  J’ai choisi de travailler à la CLC parce qu’elle a une culture qui fait la promotion de ce que nous appelons en japonais, le « Wa » (communauté plutôt qu’individu), un concept culturel dans lequel les membres contrôlent leurs désirs personnels afin d’assurer et de faire respecter l’harmonie du groupe.

Mon but dans la vie est très simple: une bonne action par jour. Je rêve d’être psychologue en éducation et interprète, mais je ne suis pas sûr de poursuivre ce rêve. Je peux dire que j’ai atteint mes objectifs d’une certaine manière, comme la mise en œuvre de nouveaux projets pour aider les Japonais dans la ville où j’habitais. Je suis reconnaissante envers la CLC parce que cela me donne l’occasion de me rapprocher un peu plus de mon rêve d’aider et d’avoir un impact positif sur les gens dans leur ensemble. À mes yeux, c’est tout ce que le succès est. Le succès, c’est si au moins une personne se souvient de moi comme d’une bonne personne, et l’échec, c’est si je n’essaie pas.

Étudiantes en vedette : Rencontrez Nishant

Bonjour, hello !  Je m’appelle Nishant Bhardwaj et je viens d’Inde. J’ai grandi dans une famille moderne mais traditionnelle, et mes parents ont mis l’accent sur l’éducation qui a jeté les bases de ce que je suis aujourd’hui. Pendant mon enfance, j’ai poursuivi mes études dans diverses villes indiennes. Depuis toujours, j’ai une passion pour les voitures. Je me souviens encore très bien de l’époque où j’avais 10 ans, et j’ai sorti la nouvelle voiture de mon père pour faire un tour en voiture et je l’ai écrasée dans une clôture. Mon père savait que mon amour pour les voitures était quelque chose sur lequel je n’avais pas le contrôle, alors, à ma grande chance, il a décidé de m’apprendre à conduire à un très jeune âge.

Jusqu’ à présent, mes plus grandes réalisations dans ma vie ont été de déménager aux États-Unis en tant qu’étudiant, de vivre de façon autonome avec un emploi à temps plein et d’emménager avec succès au Canada en tant que nouveau résident permanent. Lorsque j’étais aux États-Unis, j’ai terminé ma maîtrise en génie mécanique à l’Université de science et technologie du Missouri Rolla, MO. Cependant, j’ai changé mon domaine de carrière en logiciel après avoir fait mes certifications en programmation. Je travaille actuellement en tant qu’ingénieur logiciel, mais lorsque j’ai travaillé à mon poste de consultant en informatique, j’ai généralement passé la majeure partie de la journée à coder pour différents logiciels clients. La plupart du travail que j’ai fait était sur l’ordinateur avec une interaction humaine limitée, sauf pour quelques réunions ici et là. Je n’ai jamais trop pensé à mon emploi de rêve, mais je pense que ce serait une sorte de combinaison de mes compétences informatiques et de mes voitures. J’ai l’intention de travailler pour une entreprise de logiciels près de Toronto lorsque je reviendrai de mes vacances, afin de profiter de possibilités semblables au Canada si je trouve quelque chose d’intéressant.

Mes objectifs immédiats dans la vie sont de m’installer avec un emploi stable au Canada, quelque part près d’une grande ville comme Toronto, Montréal ou Ottawa. Éventuellement, j’aimerais rencontrer quelqu’un de spécial et fonder une famille au Canada. À long terme, j’aimerais vivre une vie simple et heureuse où je pourrais travailler moins et prendre du temps pour moi si je veux. La principale raison pour laquelle j’ai décidé de suivre des cours de langue à la CLC était pour accélérer mes progrès en français. J’apprécie le CLC parce qu’ils rendent le processus d’apprentissage des langues amusant et facile pour les débutants. Pouvoir parler et interagir en face à face avec d’autres élèves et des enseignants compétents m’ a aidé à accélérer ma compréhension du français de base et m’ a permis de surmonter ma peur d’apprendre une nouvelle langue. J’aurai besoin de connaître le français pour postuler à des emplois gouvernementaux à Ottawa, alors j’aimerais surmonter cette timidité. Dans un autre ordre d’idées, j’ai pensé que les cours de français pourraient m’aider à parler à des femmes en français et augmenter mes chances de rencontrer quelqu’un de spécial ou simplement de communiquer avec des gens du Québec.

En regardant ma vie maintenant, c’est difficile de croire comment j’ai fini ici. Je suis arrivé à Montréal à peine deux semaines avant de m’inscrire aux cours à la SIC. La raison pour laquelle j’ai déménagé à Montréal, c’est pour faire l’expérience de la diversité culturelle et des différentes choses que cette grande ville a à offrir. J’ai beaucoup entendu parler de Montréal comme d’un centre culturel cool, alors je me suis dit qu’il valait mieux rester un peu et vivre Montréal comme un vrai centre local. La principale raison pour laquelle je me suis inscrit à des cours au CLC est que j’avais de la difficulté à lire les panneaux de rue en français. Quelques jours plus tard, je me suis rendu compte que j’avais besoin de cours de français et j’ai communiqué avec CLC peu de temps après. Les plus grands défis que j’ai rencontrés depuis mon arrivée ici sont la langue et le froid extrême. Ces difficultés se sont estompées quelques jours après mon départ, quand je me suis habitué au froid et que j’ai fait le tour de la ville avec Google Translation. Si je devais choisir une chose qui me plaît le plus à Montréal, ce serait la diversité culturelle, surtout avec l’influence française et européenne sur la ville que je n’ai jamais vue aux États-Unis. Je suis aussi accro aux chocolats ici après avoir visité tant de boutiques de chocolat, c’est donc une chose que j’aime vraiment dans cette ville.

« Santé! » Boire à la santé, boire à la fluidité

Il n’y a rien que CLC aime autant qu’un bon happy hour pour faire voyager les étudiants à Montréal. Tous les deux mardis, après les cours, nous nous rendons dans les rues de NDG pour trouver un point d’eau local pour une réunion de midi. Tout comme une salle de classe, un bar est l’endroit idéal pour apprendre et pratiquer à parler avec d’autres élèves, enseignants et locuteurs natifs dans un environnement chaleureux et décontracté. Pub Club incarne notre philosophie de « parler, ne pas étudier » qui offre aux étudiants la possibilité d’assimiler de nouvelles cultures, de se rapprocher des gens et d’apprendre au-delà de la salle de classe.

Les bières sont souvent célébrées comme la boisson de choix dans de nombreux pays et cultures du monde entier. Parmi ces pays, il y a le Canada, le Grand Nord blanc, où l’on trouve des bières et des cidres de classe mondiale. C’est peut-être grâce aux paysages canadiens luxuriants qui offrent tout ce qu’il faut, du houblon à l’eau douce, pour en faire une pinte parfaite, mais la bière s’est ancrée dans l’identité canadienne. Sans parler du fait que le Pub Club offre aux étudiants étrangers une expérience authentique de la culture 5 à 7 que l’on retrouve ici au Québec. Bien sûr, le Club Pub offre aux étudiants une expérience directe de la culture canadienne, mais il leur donne aussi l’occasion d’approfondir leur compréhension des cultures du monde entier. En fin de compte, c’est l’occasion rêvée de réunir des étudiants de tous les horizons et de les réunir autour d’un simple verre.

Rien de tel qu’une pinte de bière et un groupe de gens du monde entier pour converser. Avec tant de choses à discuter, parfois le seul obstacle pour parler avec les autres est la confiance. Heureusement, il y a une solution simple: un verre! Selon de nombreuses études, un certain niveau d’alcool peut aider les individus à mieux parler des langues étrangères. Qu’il s’agisse d’un effet biologique ou simplement d’un effet placebo, on a observé que la consommation d’alcool améliore la prononciation et la fluidité. Bien que trop d’alcool puisse avoir des effets inverses, une pinte de bière peut aider les élèves à surmonter leur nervosité et leur timidité.

En effet, il y a certaines choses qui ne peuvent pas être enseignées en classe. C’est pourquoi nous aimons les activités comme le pub club, parce que c’est l’occasion ultime d’apprendre une langue en parlant avec les autres. Le fait d’avoir une conversation amicale avec des locuteurs natifs et des apprenants de langue maternelle autour d’une bière permet aux élèves d’apprendre des phrases et des expressions familières que l’on ne trouverait pas devant un tableau noir. Dans des contextes non structurés, les élèves sont placés dans des situations où ils n’ont peut-être pas les mots ou le vocabulaire, ce qui leur donne l’occasion de pratiquer la communication dans des conversations naturelles et quotidiennes. En fin de compte, des activités comme le pub club offrent un moyen amusant d’apprendre une langue et de préparer les élèves à des conversations franches.

Donc, la prochaine fois que vous vous demandez s’il faut prendre un verre avec nous pendant notre Club Pub, n’oubliez pas qu’une bière et la fluidité vont de pair. Qui savait que l’apprentissage pouvait être si rafraîchissant? Joignez-vous à nous pour notre prochaine rencontre le 6 mars!

Vous avez oublié les fleurs ? Des idées de dates pour la Saint-Valentin

Il existe de nombreuses traditions et coutumes qui ont vu le jour pour aider les gens à exprimer leur amour pour leurs partenaires, leur famille et leurs amis romantiques. Même si certains disent que la Saint-Valentin s’agite d’une date arbitraire, c’est aussi la raison parfaite pour répandre un peu d’affection et d’amour, que ce soit avec des fleurs, des chocolats, un dîner ou une carte simple. Si vous manquez d’activités à pratiquer avec vos proches, nous avons quelques idées pour vous aider à planifier la journée idéale.

Assistez à un cours de cuisine.

Pour tous les gourmets, au lieu d’aller dîner, pourquoi ne pas changer les choses et essayer un cours de cuisine pratique amusant ensemble ? C’est l’occasion rêvée de passer du temps avec votre proche et d’acquérir des compétences culinaires pour la prochaine fois que vous préparez un plat dans la cuisine. Il y a beaucoup de cours culinaires disponibles partout à Montréal, mais si vous avez besoin de suggestions, jetez un coup d’oeil aux Ateliers et Saveurs pour leur menu spécial de la Saint-Valentin. Si vous préférez satisfaire votre gourmandise, consultez Academie Culinaire pour faire des macarons.

Crédit photo : ATELIERS & SAVEURS

Montez sur la glace

Rien ne dit l’amour comme le patinage sur glace et le fait de se tenir par la main avec son prochain tout en surplombant la magnifique ligne d’horizon de Montréal. C’est idéal pour les couples actifs qui aiment faire des activités d’hiver ensemble. Il y a beaucoup de patinoires extérieures à Montréal, mais pour une expérience classique, nous vous suggérons de vous rendre à la patinoire du Natrel dans le Vieux-Port. Après quelques heures de temps froid, il vous donnera l’excuse parfaite pour aller à l’intérieur et vous réchauffer avec du chocolat chaud ou un bon dessert.

Crédit photo : Vieux Port de Montréal

Allez au spa.

Profitez de la tranquillité, de la détente et du ressourcement dans l’un des nombreux spas de Montréal. Avec un emploi du temps chargé, il peut être difficile de se détendre et de passer du temps de qualité avec son prochain proche, mais cette opportunité offre le meilleur des deux mondes. Pour une escapade romantique, découvrez Bota Bota qui vous offre un forfait Saint-Valentin comprenant un repas de trois plats comprenant un verre de vin, un spectacle de jazz et la vue d’un Vieux-Port illuminé.

Crédit photo : Bota Bota

Visitez un musée.

Tu n’as pas le temps pour un rencard ? Il est temps de faire preuve de créativité et de culture avec ta chérie.  Pourquoi ne pas visiter un musée et aller chercher votre fix d’art! Certains des musées figurant sur notre liste sont le Musée des Beaux-Arts, le Musée d’Art Contemporain ou le Musée Redpath; faites vos recherches et voyez celui qui pourrait éveiller l’intérêt de votre date. Les dates dans les musées appellent à la conversation et dévoilent la façon dont votre être cher voit le monde.

Photo cédit : Xplorocity

Jazz Night !

Un bar de jazz est toujours une bonne option si vous voulez savourer un verre et écouter de la musique douce et sensuelle en compagnie de vos proches. Il y a beaucoup de bars de jazz autour de Montréal qui offrent des spectacles spéciaux. Si vous avez besoin de recommandations, nous vous suggérons la Maison du Jazz, Upstairs ou Modavie. Tous ces spots ont leur propre ambiance et flair en fonction de ce que vous recherchez pour votre soirée spéciale !

Photo crédit : Modavie

J’espère que certaines de ces activités de la Saint-Valentin vous ont inspiré et vous ont donné des idées sur ce qu’il faut faire avec quelqu’un de spécial. Et les festivités ne s’arrêtent pas là. N’oubliez pas que les chocolats de la Saint-Valentin seront en vente demain, alors n’oubliez pas d’en acheter pour pouvoir continuer à partager l’amour et à vous faire plaisir pendant le reste de la semaine.

Dans l’esprit de Viola Desmond

Il y a des gens qui s’assoient sur la touche et regardent l’histoire s’effilocher, et il y en a qui changent de cap en un clin d’œil. Nous célébrons ces derniers car ils sont ceux qui apportent la révolution. À la lumière du Mois de l’histoire des Noirs, les Canadiens et les gens du monde entier se souviennent des contributions et des réalisations des Noirs afin d’ouvrir la voie à l’égalité et à la paix aujourd’hui. En effet, il y a de nombreuses personnes notables qui font partie de la liste, mais nous aimerions mettre l’accent sur Viola Desmond, libertaire civile, entrepreneure et la première Canadienne à être célébrée sur le visage du billet de 10 $.

Viola Irola Desmond est née et a été élevée par ses parents parmi 10 autres frères et sœurs à Halifax, en Nouvelle-Écosse. Peu de temps après avoir terminé ses études secondaires, Viola a enseigné pendant deux ans dans des écoles noires séparées. Finalement, elle décide de changer de carrière pour devenir esthéticienne. Dans un monde où les femmes, en particulier les femmes noires, n’ont pas eu beaucoup d’opportunités, Viola a contesté le statu quo et a réussi. Desmond a surmonté les barrières de la race, du sexe et de la classe économique, tout cela afin d’aller à la poursuite de son graal sacré de créer sa propre entreprise et d’ouvrir un salon.

La plupart des écoles de beauté d’Halifax refusaient les étudiants noirs, alors Desmond a pris les choses en main et s’est rendue à Montréal et aux États-Unis pour sa formation professionnelle. Après avoir terminé son école de beauté, elle est retournée à Halifax pour ouvrir son propre salon. Ayant connu les difficultés et les difficultés liées à son entrée dans l’industrie de la beauté en tant que femme noire, Desmond a également commencé à former et à encadrer d’autres femmes de l’est du Canada. Par la suite, son entreprise s’est étendue à l’échelle de la province, ce qui a permis aux jeunes femmes noires d’obtenir un emploi et de prendre pied dans l’entrepreneuriat. La popularité de Desmond a commencé à s’accroître alors qu’elle créait une ligne de produits capillaires et cosmétiques, exclusivement pour les femmes noires.

Toutefois, les choses ont changé en novembre 1946 lorsque Desmond était en voyage d’affaires et que sa voiture était tombée en panne à New Glasgow. En attendant que sa voiture soit réparée, Desmond décide de regarder un film au Roseland Theatre. Bien que Desmond pouvait se payer un billet au rez-de-chaussée, on lui a refusé le service et on lui a dit de s’asseoir sur le balcon, car le théâtre avait été séparé. Quoi qu’il en soit, Desmond s’assit, tranquillement et sans prétention, dans la section réservée aux Blancs du théâtre. Peu de temps après, le personnel du théâtre l’a confrontée et lui a demandé de quitter son siège, ce qu’elle a refusé, alléguant qu’elle avait acheté un billet et qu’elle était prête à payer la différence. Par conséquent, le personnel a appelé les fonctionnaires et Desmond a été expulsé du théâtre d’opérations par la force.

Desmond a été arrêté pour s’être assis dans la mauvaise section. Elle a été accusée de ne pas avoir payé la différence d’impôt d’un cent entre le balcon et les sièges du rez-de-chaussée. Au cours du procès, Desmond n’a pas été informée qu’elle avait droit à un avocat. Au lieu de cela, elle a été immédiatement jugée, condamnée à une amende de 26 $ et accusée d’avoir fraudé le gouvernement en refusant de payer la taxe de divertissement, ce qui équivaut à un cent.

Sachant qu’elle n’avait rien fait de mal et que le problème était enraciné dans quelque chose de beaucoup plus profond, Desmond a décidé de combattre les accusations. Elle savait que le problème ne concernait pas tant l’évasion fiscale que la discrimination raciale. En réalité, ce n’est pas le refus de payer la taxe d’un cent, mais plutôt son opposition à la ségrégation qui a menacé les fonctionnaires. La ségrégation qui existait à l’époque était courante, répandue et légale au Canada; en fait, c’était simplement une réalité de la vie. En luttant contre ces accusations, Desmond a fait la lumière sur le sectarisme à l’égard des Noirs de la Nouvelle-Écosse et a clairement fait savoir qu’il violait leurs droits fondamentaux.

Bien qu’aucune action en justice n’ait été intentée dans cette affaire, Desmond a influencé le début d’un mouvement vers l’égalité sociale pour tous les individus, malgré leur race ou leur appartenance ethnique. En effet, ce changement a été graduel et prudent, mais il a ouvert la voie aux droits civils des Noirs et, par conséquent, à d’autres minorités de la Nouvelle-Écosse et du Canada en général. Les individus n’étaient plus disposés à vivre en tant que citoyens de seconde zone dans leur propre pays et ils ont commencé à contester la situation actuelle.

Finalement, la ségrégation a pris fin en Nouvelle-Écosse et dans le reste du Canada. Bien que nous ne saurons jamais exactement combien Viola Desmond a contribué à cela, nous savons que ses efforts ne sont pas passés inaperçus. Grâce aux actions courageuses de Desmond et de bien d’autres personnes qui se sont battues pour leurs droits et libertés fondamentaux, nous vivons maintenant dans un pays que nous sommes fiers d’appeler notre pays. Le Canada a beaucoup évolué depuis les années 1940, mais qui aurait su que le simple fait de défendre ses droits laisserait une empreinte aussi profonde dans l’histoire du Canada ?

Nos résolutions du Nouvel An

Chaque nouvelle année provoque une certaine vivacité et un enthousiasme sans égal à tout autre moment de l’année. Pour quelle raison ? Les résolutions du Nouvel An ! Les gens se sentent motivés par leurs nouvelles résolutions : ils commencent à manger sainement, à faire de l’exercice régulièrement et à consacrer du temps à leurs proches. Malheureusement, cette soudaine adoption d’un mode de vie sain est souvent de courte durée et, comme nous le savons trop bien, nous finissons toujours par reprendre nos bonnes vieilles habitudes deux ou trois semaines plus tard.

Pourtant, ce n’est pas obligé d’être le cas. Nous savons combien il est difficile de tenir ses résolutions : toutefois, si vous en choisissiez des bonnes, vous pourriez être sur la bonne voie afin de développer un « nouveau vous » pour 2018. Vos résolutions n’ont pas à être décourageantes, longues ou coûteuses. Elles pourraient même être aussi simples qu’un petit coup de fil ou qu’apprendre 3 nouveaux mots par jour. Pour vous aider dans vos résolutions, nous avons dressé une liste de celles de nos membres du personnel pour 2018.

Melissa : Je vais appeler les gens plus souvent. Les gens sont toujours sur leur téléphone; c’est comme si nous étions des cyborgs. Je vais faire plus d’efforts pour parler à mes amis et à ma famille.

Ben : Mon principal objectif pour 2018 est d’obtenir la résidence permanente au Canada. Pourquoi ? Parce que j’aime ce pays, surtout cette province et cette ville, ainsi que les gens merveilleusement gentils que j’ai rencontrés ici. Pour atteindre cet objectif, j’en ai un autre : réussir un examen de français au niveau B2. Comme nous le savons tous, la langue officielle du Québec est le français et [en réussissant l’examen] je recevrai beaucoup plus de points pour ma compétence linguistique. Cependant, surmonter cet obstacle quelque peu stressant n’est qu’une infime partie de ma plus grande ambition qui est de maîtriser le français. J’adore la langue et j’ai commencé à l’apprendre il y a 2 ans dans le cadre d’un cours d’un mois à CLC. Je dirais que la majorité de mes amis ici présents sont francophones et que leur bilinguisme, ou plus souvent leur trilinguisme, continue de m’étonner et de me stupéfier, et ne fait que m’inspirer davantage pour réaliser mon rêve de devenir bilingue et de vivre au Canada.

Frances : Chaque année, c’est de me couper les cheveux. Je déteste me faire couper les cheveux. J’ai toujours eu les cheveux longs, mais, au lycée, je les ai fait couper trop courts et j’ai détesté ça. Depuis, j’ai développé une sorte de phobie, alors je remets toujours ça à plus tard. Mais c’est déjà fait pour cette année. La coiffeuse m’a dit que je devrais retourner la voir bientôt, mais j’attendrai probablement janvier prochain pour ma prochaine coupe.

Miguel : Mon objectif est d’améliorer mon anglais. Je voudrais le pratiquer et le parler plus souvent pour pouvoir communiquer plus facilement avec les autres.

Kelsea : Ma résolution est de réduire mon empreinte carbone et de diminuer le nombre de déchets que je crée. Je voudrais être plus soucieuse de l’environnement, donc il ne s’agit pas seulement d’une résolution pour l’année, mais plutôt d’une résolution pour la vie. En tant que société, nous ne remarquons même pas les petits gestes que nous faisons comme utiliser une paille alors qu’on n’en a pas vraiment besoin. Je vais donc faire l’effort d’être plus consciente de ce genre de chose.

Daniyella : Mon objectif principal est d’être plus proactive. C’est assez simple, mais je pense que cela s’applique à bien des aspects de ma vie. Au lieu d’attendre que les choses arrivent par elles-mêmes ou que quelqu’un d’autre prenne le contrôle de la situation, je vais essayer de me responsabiliser davantage, que ce soit pour l’école, le travail, les activités parascolaires ou mes relations.

Jimmy : J’ai la capacité d’attention d’un enfant de 4 ans et je m’ennuie très facilement, donc, cette année, ma résolution est de rester engagé, concentré et discipliné avec mes objectifs qui incluent : me remettre en forme, réaliser mes passe-temps et mes idées, et vivre une vie plus équilibrée.

Tara : Ma plus grande priorité pour 2018 est d’établir une routine matinale régulière. Je veux bien me préparer pour la journée et, souvent, mes matins sont pêle-mêle et je finis par perdre du temps que je pourrais me consacrer au quotidien.

Donc, si vous avez renoncé à prendre résolutions pour 2018, il n’est pas trop tard pour les concrétiser ! Avec 351 restants, vous avez tout le temps d’adopter le « nouveau vous » et de faire des changements sains dans votre vie.

CLC : retour sur 2017

À la découverte de Montréal : le Vieux-Port

Pour apprécier l’agréable métissage culturel qu’est la vie montréalaise avec sa touche européenne, le Vieux-Port est l’endroit idéal. Ce qui était autrefois l’épicentre du commerce maritime de la ville est aujourd’hui devenu un magnifique quartier historique, parfait pour ses habitants et ses touristes. Que ce soit pour une journée de promenade le long des quais, pour le magasinage des fêtes ou même pour un dîner aux chandelles avec vos proches, vous découvrirez qu’il y a tant à faire dans ce petit quartier pittoresque.

Le Vieux-Port abrite des routes pavées, de jolis cafés, des boutiques et on peut y trouver de bons restaurants à tous les coins de rue. N’oublions pas que, pendant les fêtes, ses rues sont agrémentées de lumières de Noël et de décorations, le transformant ainsi en un véritable paysage hivernal féérique. Si vous n’avez jamais visité le quartier auparavant, nous vous avons dressé une petite liste de quelques-uns de nos endroits préférés; vous pourrez les visiter la prochaine fois que vous serez dans le quartier.

PUB BREWSKEY380 rue St Paul E, Montréal, QC H2Y 1H3

Ce charmant petit repaire est parfait pour un 5 à 7 avec des amis. Offrant une grande sélection de bières artisanales et de whiskies difficiles à trouver, ce lieu de rencontre pourrait bien faire de vous un nouvel habitué.

BAR À BEURRE348 rue Notre-Dame E, Montreal, QC H2Y 1C7

Pour vos envies de boulangerie et de café, ne cherchez pas plus loin et arrêtez-vous au Bar à Beurre. Si vous êtes amoureux de viennoiseries, nous vous suggérons leurs irrésistibles croissants au beurre. Pour les friands de sucreries, essayez leurs petits gâteaux : ils sont parmi les meilleurs en ville.

CAFÉ DE’ MERCANTI350 rue Notre-Dame E, Montreal, QC H2Y 1C7

Qui a dit qu’il fallait aller en Italie pour un bon café ? Au Café de Mercanti, vous trouverez parmi les meilleurs espressos et chocolats chauds de Montréal. Avec ses produits de haute qualité, c’est un de nos arrêts café-pâtisseries et, heureusement, il y a une succursale sur Monkland que nous fréquentons assez souvent.

VENICE MTL440 rue St Francois Xavier, Montreal, QC H2Y 2T3

Venice Mtl ne manquera pas d’ensoleiller vos déjeuners d’hiver avec son vibrant décor à la Californienne et ses repas frais. Lumineux et doté d’une ambiance agréable, cet espace est parfait pour vos photos bouffe-stagram. Notre coup de coeur fut le poké de saumon – nous vous recommandons fortement de l’essayer !

VAN WINKLES 221 rue Saint-Paul W, Montreal, QC H2Y 2A2



Si vous êtes à la recherche d’un sandwich rapide, copieux et fait maison pour un prix raisonnable, nous vous suggérons de visiter la charcuterie Van Winkles. Ce joint est un bijou parmi tous les restos haut de gamme et coûteux de la région, et c’est l’endroit idéal pour se ressourcer après une matinée d’exploration.

De Halifax à Montréal : Rencontrez Abdul !

Photo Credits: Hazem Ben Nasr / HBN.EYE Photography

D’où venez-vous et qu’est-ce que vous aimez de Montréal? Je viens d’Halifax. J’ai toujours habité là-bas. J’aime la taille de Montréal : cette ville est plus grande qu’Halifax et il y a beaucoup de gens, de cultures et de quartiers. Ainsi, j’ai la chance de vivre beaucoup de nouvelles expériences. Ce que j’aime encore plus que les festivals, ce sont les opportunités d’affaires. Bien sûr, il y a [aussi] l’expérience d’apprendre une langue à partir du tout début et ça a fait de moi une meilleure personne.

Décrivez votre ville natale en un mot : Atlantique.

Quelle langue apprenez-vous et pourquoi est-il important pour vous de vous améliorer dans cette langue? J’apprends le français afin de pouvoir faire affaire avec des marchés francophones. De plus, un de mes objectifs dans la vie est d’apprendre dix langues parce que je pense que l’apprentissage des langues me rendra plus intelligent.

Quelle est la prochaine étape pour vous après votre départ de CLC? Je ne veux pas partir de CLC. Après le français, je voudrais commencer une nouvelle langue : l’espagnol, le japonais ou les deux en même temps.

Employée en vedette : Tara

Rencontrez Tara, un de nos professeurs d’anglais !

Tara arrive toujours à l’école avec le plus chaleureux des sourires et la meilleure des attitudes (et ce ne sont que quelques-unes des raisons pour lesquelles nous aimons l’avoir près de nous). Continuez à lire pour en apprendre davantage sur elle et sur son expérience ici à Montréal.

Comment avez-vous appris les langues que vous parlez ?

J’ai appris l’anglais grâce à mes études et à mes parents et j’ai une base d’hindi grâce à ma famille. Bien que le français était une matière obligatoire à l’école, je l’ai véritablement appris à Montréal.

Quelles langues souhaiteriez-vous apprendre/ajouter à votre répertoire ?

Je voudrais vraiment développer mon hindi, mais l’espagnol m’appelle.

D’où venez-vous et qu’est-ce que vous aimez le plus à Montréal ?

Je viens de la campagne ontarienne. J’aime Montréal pour son esprit artistique et sa diversité culturelle.

Y a-t-il une chose que la plupart des gens ignorent de vous ?

Je fais un méchant bon gâteau au chocolat  🙂

Qu’est-ce que vous inspire à enseigner ?

L’enseignement m’inspire pour de nombreuses raisons. Ce que j’aime encore plus que de tirer satisfaction en aidant quelqu’un à communiquer d’une toute nouvelle manière, c’est combien j’en apprends tous les jours en interagissant avec les étudiants. On passe tellement de temps à se projeter dans l’avenir ou à regretter le passé, mais être capable de laisser tout ça derrière soi et être véritablement présent pour quelqu’un est une expérience magique qui ouvre les yeux.

Quel est votre passe-temps ?

Je suis DJ de temps en temps.

De quoi êtes-vous le plus fièr ?

D’avoir déménagé moi-même d’une petite ville à Montréal.

Guide-cadeau de CLC

Alors que Noël approche à grands pas, CLC a préparé un guide-cadeau pour vous aider à naviguer pendant le temps des fêtes. Nous avons demandé à nos partenaires quelles idées-cadeaux ils offrent pour vous faciliter la vie. Voici les résultats !

Comme Noêl approche à grands pas, CLC vous a préparé un guide-cadeau afin de vous aider à naviguer dans le maëlstrom du temps des fêtes. Pour vous faciliter la vie, nous avons demandé à nos partenaires ce qu’ils offraient comme idées-cadeaux. En voici les résultats.

Le Brow Bar

C’est la saison pour vous aimer. Offrez-vous les services du Le Brow Bar, tels que les soins du visage, levage cil et épilation à la cire, pour vous aider à vous sentir votre meilleur pour toutes les festivités à venir et des fêtes. Il y a aussi beaucoup de produits de beauté et autres régals, de sorte que vous et vos proches peuvent confortablement devant la cheminée avec des biscuits et des films de Noël dans le confort de votre maison.

Le temps des fêtes est la saison pour se gâter. En cette occasion, offrez-vous les extraordinaires services du Brow Bar comme les mini-soins du visage, le lifting des cils et l’épilation à la cire afin de vous sentir à votre meilleur pour toutes les festivités et fêtes à venir. Il y a également amplement de produits de beautés et d’autres petites gâteries ; vous et votre famille pouvez donc en profitez dans le confort de votre foyer sans négliger les biscuits et les films de Noël.

Moksha Yoga

Pourquoi ne pas offrir le cadeau de la transpiration cette saison des Fêtes ? Il n’y a rien de mieux qu’un esprit calme, un corps en forme, et une vie inspirée. Maintenant, vous pouvez offrir tout cela à vos proches en achetant une carte-cadeau en ligne. Moksha Yoga NDG propose des cours qui s’adressent à tous les styles de vie et aux objectifs de remise en forme pour vous garder, vous et vos proches, en bonne santé et actifs pendant le froid et le long hiver à venir. Alors, réchauffez-vous en cette période des Fêtes avec du yoga chaud !

Pourquoi ne pas offrir de la chaleur en cette saison des fêtes? Il n’y rien de mieux qu’un esprit serein dans un corps serein et il est désormais possible d’en faire cadeau à vos proches en achetant une carte-cadeau en ligne. Moksha Yoga NDG propose des cours qui conviennent à tous les styles de vie, ainsi que des objectifs de remise en forme vous garder, vous et vos proches, en bonne santé et actifs pendant le froid et le long hiver à venir. Alors, réchauffez-vous en cette période des fêtes avec du yoga chaud !

 

Dix Milles Villages

Nous aimons donner les cadeaux, surtout ceux qui donnent de retour ! Chez Dix Milles Villages, tous les produits sont issus du commerce équitable et fabriqués à la main, aider les villages à travers le monde. Ils ont une promotion jusqu’au 4 décembre, acheter pour 50 $ et économisez 10 $ ou acheter pour 100 $ et économisez 25 $. Vous cherchez d’autres façons de redonner cette saison de vacances ? Dix Milles Villages est également à la recherche de bénévoles, en anglais ou en français, pour aider à leur magasin !

Ophir

Accueil aux cultures du monde entier, Ophir est spécialisé dans le mobilier et un beau décor pour créer la maison de vos rêves. Les produits de Ophir sont fabriqués par des artisans des pays en développement, et ils ont beaucoup de babioles uniques et des idées de cadeaux pour tous les budgets; petits et grands. Ces cadeaux sont de deux ordres parce que vous pouvez donner à des amis et la famille, et à ceux qui en ont besoin. C’est cela l’esprit de vacances !

CLC Montréal

Il y en a peu de cadeaux qui sont aussi intemporels que la langue, ce qui est la raison pour laquelle nous proposons quelques-unes de nos meilleures offres cette saison de vacances. Obtenez 20% de réduction sur nos programmes à temps plein lorsque vous nous aimez sur Facebook. Ce n’est pas tout ! Offrez le cadeau qui continue à donner notre carte-cadeau CLC pour 3 lecons privés ! Donc, si votre bien-aimé a envie de voyager, mais vous ne pouvez pas se permettre que billet d’avion, vous puissiez leur donner encore une expérience qu’ils vont chérir à jamais.

5 Leçons tirées d’un Kurabito qui m’aident à l’apprentissage des langues

Kentarou, photographié ci-dessus, est étudiant d’anglais à CLC ainsi que kurabito (brasseur de saké) chez une brasserie de 400 ans au Japon. J’ai eu le plaisir de passer du temps avec lui pour discuter les complexités du brassage du saké. Ce faisant, j’ai appris quelques notions sur la profession de kurabito que je peux appliquer en tant qu’étudiant français ici à CLC.

1. Apprendre une langue est difficile. Être kurabito est plus difficile.

Apprendre une langue est épuisant mentalement et émotionnellement, surtout à l’âge adulte. Apprendre un nouveau vocabulaire, des règles grammaticales et bouger la bouche pour essayer d’obtenir une prononciation correcte peut être frustrant. En tant qu’étudiante française, j’ai une expérience de première main dans ce domaine. Dans la salle de classe, tout semble logique, mais à l’extérieur, je ne suis même pas sûr que les gens parlent la même langue. Après avoir rencontré Kentarou et entendu parler de sa vie de kurabito, je n’ai rien à me plaindre. Le saké brassé, l’esprit le plus ancien du monde, n’est pas chose facile. S’éloigner de sa famille et de ses amis, vivre dans des quartiers étroits presque sans intimité, tôt le matin, tard le soir et des journées physiquement exigeantes sont autant de conditions requises pour être kurabito dans une sakagura (brasserie de saké).

2. On a besoin d’avoir quelque chose pour se soutenir pendant les moments difficiles.

Pendant les moments difficiles, il est important d’avoir quelque chose, n’importe quoi, de vous inspirer. Passer du temps sur un passe-temps dont vous êtes passionné est un excellent moyen de soulager le stress d’apprendre quelque chose de nouveau. Pour Kentarou, c’est la photographie. Pendant son temps libre limité, Kentarou prend des photos autour de la sakagura où il vit et travaille. Il a partagé quelques photos avec moi, et elles étaient magnifiques. Elles ont montré la sérénité de la campagne japonaise, un contraste frappant avec ce qui se passe juste à l’intérieur de la sakagura à quelques pas.

3. Vous devez avoir quelque chose à espérer.

Pour un étudiant en langues, il doit y avoir une lumière au bout du tunnel.  Cela peut s’agir d’un voyage de rêve dans un autre pays, d’un contact avec des personnes de cultures différentes, ou d’une opportunité de carrière ou d’études. Pour Kentarou, c’est voyager après une dure saison de brassage du saké. Cet été, c’était sa première visite à Montréal et il l’adorait. À la fin de son mois au Canada, Kentarou nous a dit que son expérience montréalaise serait ce qui l’accompagnerait au cours des sept prochains mois de la pénible saison de brassage du saké à venir.

4. La langue ouvre des perspectives.

À Toronto, d’où je viens, on nous demande de prendre les cours de français à l’école jusqu’ à l’âge de 16 ans. Par la suite, la plupart des élèves se retirent. Aussi multiculturelle que soit Toronto, tout le monde parle anglais. Ce n’est qu’après avoir parcouru le monde que j’ai réalisé à quel point il est courant et avantageux de parler plus d’une langue. La grande majorité de mes camarades de classe du CLC apprennent le français ou l’anglais pour des occasions de carrière ou d’affaires. Kentarou est venu à Montréal pour apprendre l’anglais afin de pouvoir éventuellement vendre son entreprise, Hazama Shuzo, sur des marchés étrangers en pleine croissance. Dans cette économie mondialisée, le multilinguisme vous donne une longueur d’avance sur la concurrence.

5. Profitez du processus.

Que vous soyez à la brasserie de saké ou l’apprentissage d’une nouvelle langue, profiter du processus. Pour les étudiants en langues : sortez et faites-vous des amis d’autres pays, partagez vos passe-temps et intérêts, participez à des événements culturels et pratiquez la langue avec des locuteurs natifs. Comme pour le saké, le processus d’apprentissage d’une langue peut être difficile, mais rappelez-vous qu’il s’agit d’un voyage et non d’une destination.

Kanpai! 

Jimmy Santos

À la découverte de Montréal : Mile End

Reconnu comme l’emblème de tout ce qui est cool, le Mile End continue de gagner l’affection des Montréalais locaux et des gens de l’extérieur. Ce quartier avant-gardiste et artistique s’enorgueillit d’un mélange éclectique de délicieux restaurants, de boutiques vintage et de cafés pittoresques. Réunissant les humains de tous les coins du monde, ce quartier a revendiqué son titre comme un paradis culturel, créatif et coloré au milieu de notre ville.

Croyez-le ou non, Mile End était une fois l’humble demeure à une communauté de Juifs hassidiques, Grecs et Portugais au début des années 90. Après avoir subi une période de gentrification, le Mile End a évolué pour devenir un producteur pour toutes sortes de musiciens et d’artistes, allant des noms aussi grands que Arcade Fire à Ariane Moffatt.

C’est peut-être grâce à l’aura bohème de cette communauté jeune et décontractée que ce quartier est plein de vie. Dans ce quartier pittoresque, chaque recoin a quelque chose de spécial à voir. Découvrez quelques-uns de nos coups de cœur.

1.WILENSKY’S : 34 avenue Fairmount O, Montréal, QC H2T 2M1

Wilensky’s Light Lunch est un classique montréalais en matière de sandwichs authentiques et démodés. Cette entreprise familiale existe depuis 1932 et offre les mêmes spécialités qu’à l’époque. Ils ont gardé l’ambiance de leur ancienne école avec leurs tabourets pivotants, leurs caisses enregistreuses et leurs classiques fontaines à soda. Vous pourriez même avoir l’impression de remonter le temps. Leurs sandwichs appétissants sont faits avec amour. Nous vous suggérons d’essayer leur classique et de le compléter avec leur rafraîchissante boisson gazeuse maison à la cerise – vous serez au paradis !

2. SALON DE THÉ CARDINAL : 5326 blvd Saint-Laurent, Montréal, QC H2T 1A5

Chers amateurs de thé et vieilles âmes, si vous êtes à la recherche d’une expérience authentique de style anglais, nous avons l’endroit parfait pour vous. Le Cardinal ne sert pas seulement un assortiment de thés parfumés, mais aussi des plats allant des gâteaux aux tartelettes au beurre en passant par des sandwichs élégants. Discrètement situé au deuxième étage du bar Sparrow, cet espace agréable sans wifi est parfait pour se détendre avec un bon livre ou se déconnecter d’Internet et socialiser avec des amis. Ça pourrait être l’endroit parfait pour ton prochain rendez-vous.

3. FABERGÉ : 25 avenue Fairmount O, Montréal, QC H2T 2L9

Pas amoureux du matin ? Vous en serez un après avoir goûté au brunch à Fabergé. Tous leurs plats sont de la pure magie, y compris leurs œufs Benny et leur poutine de déjeuner. Un signal rapide que cet endroit est occupé le week-end. Si vous voulez sauter la ligne, nous vous suggérons d’y aller vers 9h30 ou de prendre votre petit-déjeuner en semaine. Peu importe quand vous partez, nous promettons que toutes vos envies de brunch seront satisfaites.

4. FOUS DESSERTS : 809 avenue Laurier E, Montréal, QC H2J 1G2

Vous êtes fou des desserts ? Comme son nom indique, cet endroit est un havre de paix pour les gourmands et les amateurs de desserts. Fous Desserts se spécialise dans toutes les choses saccharines, y compris les desserts, chocolats, confitures, produits de boulangerie et bien plus encore. Tout ce qu’il y a dans cette petite boulangerie confortable est fait à l’arrière de leur boutique. Si vous vous demandez où commencer, nous vous suggérons d’essayer leurs croissants aux amandes. Attention : vous reviendrez sans aucun doute en chercher d’autres.

5. ARTS CAFÉ : 201 avenue Fairmount O, Montréal, QC H2T 2M8

Bienvenue au café le plus artistique et coloré de Montréal. Ce café-restaurant est décoré avec des décorations rustiques, des plantes suspendues, des tonnes de livres et beaucoup de lumière naturelle; tout compte fait, nous l’adorons. Que vous soyez à la recherche d’un espace de brunch, de travail ou de tête-à-tête créatif, cet endroit est parfait. De plus, pour tous les amateurs de café, vous ne serez pas déçu par leurs incroyables tasses de café filtre qui optimiseront la productivité de votre journée.

6. LA KHAÏMA : 142 avenue Fairmount O, Montréal, QC H2T 2M5

La Khaïma est une expérience unique pour la cuisine mauricienne, servie de façon nomade où les individus partagent de grands plateaux de nourriture ensemble dans une atmosphère chaleureuse et intime. Le décor est délicieux avec un thème de longues tables basses, coussins et tapisseries. Nous savons tous qu’un endroit est aussi bon que les gens qu’on y rencontre. Heureusement, le propriétaire-chef Atigh est très accueillant et accommodant, ce qui assure que les clients se sentent à l’aise et chez eux. Il fabrique même son propre thé rafraîchissant à l’hibiscus qui est vendu dans d’autres points de vente à Montréal. Essayez « Slow Food » comme jamais auparavant avec cette expérience multisensorielle !

-Daniyella Sri

Photos par : Jimmy Santos

Olive & Citron : Culture par Cuisine

Mr. Taskos

Quand Olive & Citron a ouvert ses portes il y a moins d’un an, elle est rapidement devenue une des préférées de CLC. De Moussaka à Souvlaki, leurs plats du midi sont accompagnés de café et de salade et ne déçoivent pas ! L’originalité de cet endroit réside dans son décor subtilement élégant et dans la multitude d’entrées authentiques comme les dolmades, les croustilles de courgettes et les bouyourdi (feta grillée mélangée au poivron rouge et aux tomates). Si vous n’êtes pas encore passé par ce bijou Monkland, n’oubliez pas de le mettre sur votre liste de choses à faire.

Intrigués par la variété et la fraîcheur de la cuisine, nous voulions en savoir plus sur nos voisins du nord de la Grèce. Spiros Taskos, directeur du marketing et sommelier, a parlé un peu du restaurant de sa famille.

1. Qu’est-ce qui a motivé votre famille à ouvrir un restaurant ?

Mon père avait quelques restaurants à Thessalonique, en Grèce, alors ouvrir un restaurant n’était pas quelque chose de nouveau pour notre famille. Olive & Citron a été inspiré par notre amour pour la nourriture grecque de qualité, et le goût unique des ingrédients naturels grecs comme l’huile d’olive, le vinaigre et le miel.

2. Qu’y a-t-il derrière le nom « Olive & Citron » ?

Le citron et les olives sont deux ingrédients de base de la cuisine grecque. Ils représentent la pureté de nos ingrédients.

3. Pourquoi avez-vous choisi votre emplacement actuel sur l’avenue Monkland ?

Trouver l’endroit parfait a été la partie la plus difficile dans le démarrage de notre restaurant. Monkland offre une diversité de restaurants et de cuisines, mais nous avons vite réalisé qu’il n’y avait pas de restaurant grec, alors nous avons vu une opportunité. Nous étions également à la recherche d’un quartier où nous pourrions établir de bonnes relations avec nos clients, et Monkland semblait être l’endroit idéal pour le faire.

4. Quelle est votre journée type ?

Je suis responsable de l’emploi du temps du personnel, du marketing, de tout ce qui n’a rien à voir avec la cuisine. C’est le domaine de mon père ! Je garde également un suivi de l’inventaire des vins et je m’assure que tout se déroule bien.

5. Comment définissez-vous le succès ?

Le succès, c’est de voir nos clients apprécier notre cuisine et d’être prêts à essayer de nouveaux goûts. Le moment le plus satisfaisant, c’est quand nous entendons nos clients dire qu’ils ont vécu une expérience formidable et repartent avec un grand sourire !

 

-Alexandra Diaz

Photos par Jimmy Santos

Dites bonjour à Frances !

 

Quelles langues parlez-vous et comment êtes-vous arrivé y parler ?

Je parle français et anglais. L’anglais est la langue que j’ai parlé à ma famille en grandissant et j’ai toujours été à l’école d’anglais. Depuis que je viens de Montréal, j’ai appris le français à l’école. Parler français n’a pas été une tâche facile pour moi et ce n’est toujours pas aussi facile que de parler anglais. Cependant, je travaille à améliorer mon français ici au CLC avec des cours du matin.

Quelles langues souhaitez-vous apprendre ?

J’aimerais apprendre le japonais, même si je sais qu’il sera difficile et je doute de pouvoir le parler facilement. Je n’ai jamais envisagé d’apprendre le japonais avant de commencer à travailler chez CLC. Après avoir été exposé aux formidables Japonais ici, je me sens inspiré pour apprendre leur langue.

Quelle est votre meilleure histoire de voyage ?

Ma meilleure histoire de voyage a été quand je suis allé en Afrique du Sud. Je suis allé plonger en cage de requin avec de grands requins blancs et l’endroit était à près de 7 heures de l’endroit où je logeais. Mes amis et moi avons dû embaucher un chauffeur pour nous y emmener, mais cela en valait la peine.

Qu’est-ce que tu fais dans ton temps libre ?

Je n’ai pas vraiment l’esprit tranquille à part me détendre et faire la fête, mais j’essaie d’apprendre à coudre. J’ai souvent des visions dans ma tête pour des vêtements ou des articles que je veux, mais je regarde partout et je ne les trouve jamais. J’espère bientôt pouvoir les faire moi-même !

Qu’est-ce que la plupart des gens ignorent de vous ?

Je pense que beaucoup de gens ne savent pas que je suis végétarienne pour des raisons environnementales et de santé. Je suis végétarienne depuis plus de trois ans. Je ne veux pas dire que je suis en très bonne santé (mon plat préféré est le vin), mais je pense qu’en évitant la viande, je me sens mieux – physiquement et éthiquement.

Frances fait partie de l’équipe de CLC Montréal depuis septembre. Elle travaille actuellement comme stagiaire en marketing pour nous aider avec nos médias sociaux, la création de contenu et nos activités.

Demandez Alissa : avoir sa propre boutique de beauté

Veuillez vous présenter et décrire votre rôle dans votre entreprise.

Je m’appelle Alissa. Je suis le propriétaire du Brow Bar. J’ai développé et démarré mon entreprise à 22 ans. Mis à part mes employés qui s’occupent du filetage et de l’épilation des sourcils, je fais tout le reste moi-même. Je recherche de nouveaux produits, je m’occupe de l’ensemble des achats et de la logistique (transport & tâches), et je gère les employés. C’est devenu tellement accablant que j’ai dû engager ma mère pour aider !

Je ne savais pas ce que je voulais « être » quand j’ai grandi. En fait, je détestais qu’on me pose cette question. Je sais qu’il n’y a pas beaucoup d’emplois pour des créatifs comme moi à moins d’être extrêmement talentueux. Cela m’effrayait, alors quand j’ai pensé à cette idée, j’ai couru avec elle parce que je savais que je n’aurais plus jamais une occasion pareille. La vente au détail est une industrie extrêmement difficile, mais lorsque vous avez des produits au mode qui sont difficiles à obtenir, c’est facile à faire les ventes !

Comment s’est développée l’idée de votre entreprise ?

Je me suis rendu compte qu’il y avait une lacune de marché d’une jolie place de sourcil avec un bon service à la clientèle. La plupart des autres endroits sont comme une usine : entrez, faites les sourcils, partez. Il n’ y a pas de service ! J’avais aussi un magasin de vêtements en ligne, un passe-temps, qui ne me rapportait aucun revenu. J’ai donc imaginé ce concept unique de boutique avec un service de façonnage de sourcils à des prix abordables. Beaucoup de grandes villes comme New York, Toronto, Vancouver et Los Angeles ont déjà des endroits comme celui-ci, mais il n’ y a rien de tel à Montréal ! Ils ont des entreprises qui fusionnent deux industries, ce qui les rend deux fois plus rentables parce qu’elles peuvent puiser dans des données démographiques différentes. Il y a des cafés-restaurants avec une section de vêtements, des restaurants de salades qui vendent aussi des plantes, et la liste continue. Pour ma boutique, j’apporte des produits de beauté qui ne sont pas vendus au Canada, donc je n’ai pratiquement pas de concurrence.

Pourquoi avez-vous choisi votre emplacement sur l’avenue Monkland ?

J’ai déménagé à NDG il y a un an et demi. Auparavant, je vivais dans l’ouest de l’île, mais je déteste la banlieue. La plupart de mes amis vivent dans la région de NDG, et je traîne ici depuis au moins 5 ans avant de déménager. Monkland est si spécial. C’est une rue très fréquentée avec beaucoup de piétons. Il y a un mélange de différents types de personnes : riches, pauvres et un mélange de nationalités. Beaucoup de gens qui vivent ici ont un mode de vie très sain. Il y a des magasins d’aliments biologiques, des studios de yoga et un peu de tout pour tout le monde.

Quel a été votre moment le plus satisfaisant en affaires ?

Mon moment le plus satisfaisant a été quand j’ai rencontré Katherine Garbarino de @KGMTL, et elle est venue au magasin. C’est un blogueur de style sur Instagram qui a accumulé un énorme succès au cours des 8 derniers mois. Elle parle de remise en forme, d’alimentation, de mode, de beauté et de soins de la peau. Ce qui la différencie, c’est son style de blog. Elle est RÉELLE – si elle n’aime pas quelque chose, elle le dit. Elle explique les produits, les bienfaits de certains aliments, etc. d’une manière familière. La plupart de mes succès sont dus à elle. Chaque fois qu’elle me tag ou mentionne mon magasin sur Instagram, le produit se vend presque instantanément.

En excluant la vôtre, quelle entreprise admirez-vous le plus ?

J’admire vraiment les magasins comme CAP Beauty, Lemon Laine, Credo Beauty, Sun Potion and Deciem’s The Ordinary. CAP, Lemon Laine & Credo sont des magasins de beauté similaires au mien, mais qui existent depuis plus longtemps. Du décor aux produits, tout est remarquable. Sun Potion et Deciem sont deux de mes fournisseurs. Je suis vraiment chanceuse de travailler avec ces entreprises incroyables qui valorisent l’intégrité et l’honnêteté plutôt que l’argent et cela se reflète dans ma propre entreprise. C’est de bon vibes tout autour et c’est une bénédiction d’être en affaires avec des gens qui sont vraiment authentiques.

Le Brow Bar est un partenaire de service du CLC. Les étudiants CLC peuvent bénéficier d’un rabais de 10% sur les produits et services en présentant leur carte d’étudiant.

De l’étudiant au membre du personnel : rencontrez Miguel

Miguel s’est joint au CLC pour la première fois à titre d’étudiant de jour en 2015, quand il a passé six semaines en se concentrant sur l’amélioration de son anglais. Il est tombé amoureux de l’approche dynamique de l’école en matière d’apprentissage des langues et un an plus tard, il a décidé de revenir pour un autre programme d’anglais de six semaines. Il fait maintenant partie de l’équipe du CLC ! Nous sommes très heureux de l’avoir à nos côtés comme agent de liaison pour le développement des affaires au Mexique et en Amérique latine.

1) D’où venez-vous et qu’est-ce qui vous plaît le plus dans la vie à Montréal ?

Je suis originaire de Puebla, au Mexique, et j’habite à Montréal depuis cinq ans. Montréal est une ville très calme et sécuritaire, et j’aime ça pour mes enfants. J’apprécie également la diversité culturelle ainsi que la verdure et les nombreux parcs.

1) ¿De dónde eres y qué es lo que más te gusta de vivir en Montreal?

Soy de Puebla, Mexico y tengo 5 años viviendo en Montréal. Montreal es una ciudad tranquila y segura, y eso me ha gustado mucho para mis hijos. La diversidad cultural de esta ciudad me agrada mucho y algo que siempre he apreciado de aquí es la vegetación y sus múltiples parques.

 


2) Qu’est-ce que vous inspire d’atteindre vos objectifs ?

Ma famille. À chaque fois que j’agis, je pense à eux.

2) ¿Qué te inspira para alcanzar tus metas?

Mi familia. En cada acción que hago para alcanzar mis metas pienso en ellos.

 


3) De quoi êtes-vous le plus fier ?

Je suis très fier d’avoir appris les deux langues officielles du Canada : le français et l’anglais. Ce processus a été très difficile, mais il m’a permis d’obtenir une maîtrise en administration. J’ai eu beaucoup de chance de trouver une école comme CLC qui m’a aidé à améliorer mes compétences linguistiques et à surmonter ce défi.

3) ¿De qué estás más orgulloso?

Lo que me tiene más orgulloso es haber aprendido los idiomas oficiales de Canadá, francés e inglés, lo cual consideraba muy difícil y me permitió hacer una maestría en administración. En esta historia tuve la suerte de encontrar en el CLC la escuela que me ayudó a superar este reto.

 


4) Quelle est votre meilleure histoire de voyage ?

Lorsque je me suis rendu au Canada pour la première fois en juillet 2010, c’était l’été. J’avais imaginé qu’il y aurait de la neige partout, alors j’étais surpris qu’il fît si chaud ! Ce voyage a été très spécial pour moi parce que j’ai pu rencontrer la famille de ma femme et apprendre à connaître sa ville natale. Je n’aurais jamais imaginé rester ici.

4) ¿Cuál es tu mejor historia de viaje?

Cuando viajé por primera vez a Canadá,  vine en julio del 2010, era verano y me sorprendió que hacía mucho calor, en ese momento solo imaginaba nieve por todas partes. Ese viaje era especial porque conocí la ciudad de mi esposa y su familia, aún no imaginaba que me quedaría a vivir acá.

 


5) Quelle est la seule chose que la plupart des gens ne savent pas sur vous ?
La plupart des gens savent qu’en plus de mes activités quotidiennes telles que mon travail, l’étude et la prise en charge de la famille, je consacre une partie de mon temps à la production de canne à sucre au Mexique. Je suis originaire d’une région de canne à sucre, et j’ai maintenu cette tradition familiale. 

5) ¿Qué es algo que la mayoría de la gente no sabe de ti?

Poca gente sabe que además de mis actividades cotidianas en Montreal como mi trabajo, estudiar y mi familia, dedico parte de mi tiempo a la producción de caña de azúcar en México. Soy originario de una región cañera y mantengo esa tradición familiar.

Les 5 viennoiseries préférées de Yohann

Avant d’avoir parlé à Yohann, notre merveilleux professeur principal de français, je n’ai jamais su faire la différence entre une pâtisserie et une viennoiserie. J’ai maintenant appris qu’une viennoiserie vend typiquement des croissants de toutes sortes, y compris pain au chocolat (ou « Chocolatine » comme on dit dans certaines régions de France et ici au Québec), tandis qu’une boulangerie vend principalement du pain, de petites pâtisseries et bien sûr des viennoiseries.

décisions…

J’ai aussi appris un peu d’histoire sur les croissants et viennoiseries. La légende raconte qu’à l’époque, les viennoiseries ont commencé en Autriche. Apparemment, les boulangers viennois ont inventé le croissant pour célébrer la défaite de l’armée turque au siège de Vienne en 1683. Les viennoiseries sont arrivées en France avec Marie-Antoinette, une fois qu’elle a épousé Louis XVI.

Yohann est originaire de Lyon, en France, et ayant vécu à Montréal depuis plus d’une décennie, il sait exactement où aller en ville pour un bon croissant. Voici ses cinq meilleures recommandations pour les meilleures viennoiseries de Montréal :

1. Croissant Croissant : 2270 avenue du Mont-Royal E, Montréal, QC H2H 1K6

Photo crédit : Croissant Croissant

Cet endroit est la seule viennoiserie à Montréal à offrir une gamme de croissants délicieux, y compris ce qu’on appelle un « croiffin ». Qu’est-ce qu’un croiffin, vous me demandez ? C’est un hybride entre un muffin et un croissant. Le propriétaire est également lyonnais, donc tout est certifié français.

2. Croissant Monkland : 5549 rue de Monkland, Montréal, QC H4A 1C8

Crédit photo : Yelp

Situé dans le Village de Monkland, cet endroit est l’un des préférés des enseignants et du personnel du CLC. Le service est amical et les croissants sont frais avec un F majuscule. En outre, vous devez essayer croissant aux amandes. Paradis !

3. Fous Desserts809 avenue Laurier E, Montréal, QC H2J 1G2

Crédit photo : Fous Desserts

Reconnu par La Presse pour faire les meilleurs croissants à Montréal. Le propriétaire est de Lyon et utilise des ingrédients locaux et biologiques.

4. Les Co’Pains d’Abord : 1965 avenue du Mont-Royal E, Montréal, QC H2H 1J5

Crédit photo : Les Co’Pains D’abord

Ce petit bijou du Plateau est connu pour ses croissants beurrés  et son ambiance familiale.

5. Arhoma : 1700 rue Ontario E, Montréal, QC H2K 1T4 

Célèbre pour ses croissants à la pistache. Vous devez en essayer un !

La prochaine fois que vous envisagez de vous offrir un croissant moelleux, essayez l’un de ces endroits éprouvés.

À la prochaine !

– Alexandra

5 cafés à NDG

Montréal est la deuxième plus grande ville du Canada et est réputée pour ses cafés les plus branchés. Le quartier Notre-Dame-de-Grâce ne fait pas exception. Voici cinq cafés que je recommande de vérifier si vous habitez dans la région de NDG. Sinon, pas de problème. Vous pouvez vous y rendre facilement en prenant le métro et en descendant à la station de métro Vendôme ou Villa-Maria. Veuillez noter que ces cafés sont classés par ordre de proximité de l’école de langue CLC Montréal. Ils sont tous aussi cool dans mon livre !

1) Croissant Monkland : 5549 avenue Monkland, NDG

Photo Credit: Eater Montréal

Situé à deux pas de CLC Montréal, ce café est un favori parmi nos personnels et étudiants. Vous pouvez obtenir tout, de croissants fraîchement cuits aux délicieux lattés mousseuses. Profitez de leur spéciale du matin : achetez une pâtisserie et obtenir un café au lait, un cappuccino ou un espresso pour seulement deux dollars ! Vous trouverez également une terrasse extérieure spacieuse ! Excellent service à la clientèle aussi.

Photo : Eater Montréal

2) Café de Mercanti : 6128 avenue Monkland, NDG

Crédit photo : Yellow Pages

Ce charmant café est plus bas sur Monkland Avenue, à 15 minutes à pied de CLC Montréal. Ce qui est vraiment spécial dans cet endroit, c’est la qualité du café; c’est un « caffè » italien de première qualité. La crème sur leur espresso est pour le moins fascinante. Il y a une petite section de sièges à l’intérieur. Pendant les mois les plus chauds, il y a une belle terrasse à côté avec des bancs de pique-nique. Essayez leur gelato. Vous ne le regretterez pas !

3) Shaika Café : 5526 rue Sherbrooke O, NDG

Crédit photo : Montréal Rampage

En descendant la rue Sherbrooke, à environ 20 minutes à pied de CLC Montréal se situe le seul et unique Shaika Café, une institution à NDG. Leur café au lait chaï est l’un de mes préférés, mais ils offrent une grande variété de breuvages du café équitable aux smoothies aux fruits. De plus, il y a des animations en direct plusieurs soirs par semaine pour vous permettre de savourer votre café et d’apprécier les talents locaux.

Photo : Montréal Rampage

4) Café Zéphyr : 5791 rue Sherbrooke O, NDG

Crédit photo : Yellow Pages

Si vous voyez une façade jaune vif sur Sherbrooke Ouest, vous êtes arrivé à Zephyr. Ce café a été ouvert depuis quelques années, et ce qui est vraiment bien ici, c’est qu’ils utilisent des ingrédients locaux dans leur menu. De plus, ils offrent de nombreuses options sans lactose et sans gluten! Oh ouais, et le café est au point.

Photo : Pages Jaunes

En fin, mais pas le moindre,

5) Café 92 : 6703 rue Sherbrooke O, NDG

Crédit photo : Trip Advisor

Ce café décontracté est situé tout près du campus Loyola de l’Université Concordia, ce qui vous permettra de voir beaucoup d’étudiants traîner ici. J’habitais à distance de marche de cet endroit et j’étais aussi un client fréquent. En plus de savourer une délicieuse tasse de joe, vous pouvez également offrir à vos papilles gustatives une cuisine mexicaine authentique et délicieuse. Ils ont aussi un bel espace salon avec BEAUCOUP de livres et de jeux. Vous pouvez facilement y passer la journée entière !

Photo : Trip Advisor

Évidemment, je n’ai que gratté la surface avec mes recommandations personnelles. Faites-nous savoir dans les commentaires ci-dessous quel est votre café préféré à Montréal !

C’est l’heure pour une tasse !

– Melissa

À la découverte de Montréal : Le Plateau

Rien ne dit mieux Montréal que Le Plateau. Qu’il s’agisse de maisons de ville victoriennes colorées, d’art de rue vibrant ou de style branché, c’est le quartier montréalais de quintessence.

L’une des artères principales qui traversent ce secteur est le boulevard Saint-Laurent, qui abrite de nombreux lieux de vie nocturne et des institutions réputées comme Shwartz Deli et Moishe’s Steakhouse. C’est aussi la rue qui sépare officieusement Montréal du côté anglophone à l’ouest et du côté francophone à l’est. Au cours des dernières années, le Plateau a vu affluer d’anciens Français qui sont fiers d’appeler ce quartier « chez eux ». Quand on y pense, c’est vraiment le quartier parfait pour pratiquer son français.

C’est aussi l’endroit idéal pour magasiner si vous cherchez des trouvailles uniques. Vous aurez du mal à voir des chaînes commerciales comme Starbucks ou Timmy’s. Ici, les boutiques indépendantes, les cafés insolites et les restos uniques règnent.

Si vous cherchez plus de guide d’un initié sur le plateau, puis vérifier ces recommandations personnelles de nos enseignants et le personnel.

1. CHA DO RAKU – 750 rue de bienville, H2J 1T7

Appel à tous les amateurs de thé ! Cette chambre de thé japonais est fortement recommandée par Lina, notre coordonnatrice administrative à l’origine de Saitama, au Japon. Non seulement Cha Do Raku vend du thé importé du Japon, mais il accueille également des cérémonies de thé traditionnelles. Cet automne, ils ont ajouté un brunch le week-end à leur unique que vous pouvez consulter ici sur leur page Facebook.

2. LIBRAIRIE LE PORT DE TÊTE – 262 avenue du Mont-Royal E, H2T 1P5

Une vraie librairie de quartier pour toutes vos envies de littérature française ! Recommandé par Laure, un de nos professeurs de français de longue date, vous pouvez trouver cette petite librairie nichée sur la rue Mont-Royal à quelques pas du métro. Ce lieu accueille fréquemment des lancements de livres et des débats en français. Visitez leur site Web pour les événements futurs !

3. BAR DARLING – 4328 boulevard St-Laurent, H2W 1Z3

Café par jour, bar par nuit- c’est où se trouve tous les gens cool ces jours-ci (y compris Jimmy notre photographe). Ayant récemment ouvert ses portes en Mars de cette année, Bar Darling, est sans aucun doute de nouveau à la scène. Avec son décor unique et l’ambiance sans prétention, cet endroit a déjà prouvé être la nouvelle coqueluche parmi la foule de la vie nocturne du Plateau.

4. BLUE DOG BARBERSHOP – 3958 boulevard St-Laurent, H2W 1Y3

Une autre salle polyvalente, Blue Dog est un salon de barbier acclamé par jour et un salon hip-hop rétro par nuit où vous pouvez décontracter à vos chansons hip-hop classiques préférées, prenez un sandwich au fromage grillé (jeudi), et sentez tout nostalgique en jouant Duck Hunt. Juste à côté, vous trouverez un salon de coiffure branché appelé « Danny’s Coiffure » qui est fréquenté par plusieurs membres du personnel du CTC. Fait amusant : La femme qui possède un salon de Danny est en fait marié à Danny, le gars qui dirige Blue Dog Barbershop- une vraie romance du Plateau !

5. SAINT SUSHI – 424 avenue Duluth E, H2L 1A3

Ahhh, Saint Sushi. Cet endroit est de loin un vrai bijou et est fortement recommandé par Precilla, notre graphiste. Le personnel est super accueillant et l’intérieur n’est pas mal non plus. L’art traditionnel est juxtaposé avec les beats hip-hop modernes et les noms des plats comme « Le Maki Tupac » et « La Madonna Maki. » Commandez le homard « Arbre de Noël » et le menu dégustation. Incroyable ! Si vous ne nous croyez pas, leurs commentaires Google parlent d’eux-mêmes.

6. MURAL FEST 

L’une des caractéristiques déterminantes du plateau est la concentration impressionnante de peintures murales qui ornent Saint-Laurent et ses rues voisines. Alors que certaines villes visent à couvrir l’art de la rue, Montréal l’embrasse. En fait, il la célèbre. Au cours des cinq dernières années, Montréal a accueilli le festival « Mural » qui donne aux artistes locaux et internationaux la possibilité d’expression artistique. Nous sommes en train de nous demander quand Banksy va enfin laisser sa marque ici.

La prochaine fois que vous êtes sur Le Plateau où vous vous demandez quel café ou salon de thé d’essayer, explorez une de nos recommandations éprouvées. Nous vous promettons que vous ne serez pas déçu.

-Alexandra Diaz

Photos : Jimmy Santos

Étudiantes en vedette : UAEMex

Je m’appelle Bertha et je suis professeure de programmation informatique à l’Université du Mexique depuis quatre ans. J’aime mon travail parce que je peux plaisanter avec mes élèves tout en leur enseignant.

Pourquoi avez-vous choisi CLC Montréal ?

J’adore les langues et il y a eu une publicité pour CLC Montréal dans mon université. J’ai décidé de venir au Canada parce que je voulais apprendre l’anglais dans un pays où il est parlé.

J’ai choisi le Canada parce que j’aime la façon dont les gens se présentent et se prononcent. Ma partie préférée était Niagara Falls. J’aimais vraiment la sensation de la brume et aussi regarder l’eau quand j’étais sur le bateau.

Comment avez-vous trouvé les professeurs et les classes ?

J’aime la façon dont ils enseignent parce qu’ils font des blagues, et ils nous laissent parler. Ils corrigent nos erreurs. Si je demande quelque chose, ils me répondent. Si j’ai des doutes, ils m’aident.

Ma partie préférée de nos cours d’anglais est quand on fait des torsions de langue. Cela me fait bouger ma langue d’une manière à laquelle je ne suis pas habitué, ce qui aide à améliorer ma prononciation.

 

Je m’appelle Diana et j’étudie l’économie et les relations internationales à l’Université du Mexique. J’étudie également la photographie à l’école.

Pourquoi avez-vous choisi CLC Montréal ?

J’ai choisi CLC Montréal parce que je voulais apprendre l’anglais, car c’est important pour ma carrière. Mon école m’a offert l’occasion de venir ici.

Je voulais venir à Montréal parce que les gens sont sympathiques, et l’architecture est magnifique. À Montréal, vous trouverez l’architecture classique et contemporaine, et il est un beau mélange. Au Canada, j’ai vraiment aimé Vieux-Port mais j’ai aussi aimé Ottawa.

Comment avez-vous trouvé les enseignants et les classes ?

Ils étaient très amicaux et patients. J’ai appris tellement de nouveaux mots et ma compréhension orale s’est améliorée. J’aimais mieux les cours ici qu’à mon université parce qu’ils sont plus pratiques, car les cours au Mexique sont plus axés sur la grammaire.

Ma partie préférée du programme est la classe du matin où nous parlons de différents sujets. Par exemple, nous avons parlé de certains endroits que nous avons visités pendant la fin de semaine ou des activités que nous avons faites pendant la semaine. J’aime surtout quand les enseignants nous donnent un sujet et nous laisse choisir les questions auxquelles nous voulons répondre.

 

Je m’appelle Jose Antonio Dominguez Beltran et je suis administrateur du département d’apprentissage des langues à l’Université du Mexique. Je suis également professeur d’anglais pour les étudiants et les enseignants en ligne.

Pourquoi avez-vous choisi d’étudier au CLC Montréal ?

Il y avait un programme offert par mon université et j’ai reçu une bourse pour apprendre l’anglais ici. Il a toujours été dans mes plans pour visiter le Canada. J’aime les paysages qui sont ici. L’image que j’avais dans ma tête du Canada avait beaucoup de forêts, et c’est ce que j’ai vu.  C’est un pays très naturel.

Comment avez-vous trouvé les enseignants et les classes ?

C’était un bon environnement, surtout avec les enseignants. Ils sont amicaux, et ils essaient vraiment de comprendre la culture d’où vous venez. De plus, ils ont beaucoup de matériel prêt pour la classe.

J’aimais le contact constant avec l’anglais. Vous devez pouvoir parler anglais partout ici, que ce soit à l’extérieur, à l’école, à la maison ou même en classe. Au Mexique, j’enseigne l’anglais, mais on parle toujours espagnol, mais ici, on n’a pas le choix.

 

Les meilleurs restaurants mexicains à MTL !

Crédit photo : La Capital Tacos

En tant que Mexicaine-Américaine, je me charge d’essayer autant de restaurants mexicains que possible. Montréal a une scène culinaire vibrante (deuxième après New York) et il y a donc beaucoup de concurrence pour de la bonne bouffe – il faut seulement savoir où aller. Alors, sans plus tarder, voici mes cinq recommandations pour quand vous avez envie de la mexicaine ! 

1. La Capital Tacos : lacapitaltacos.ca – Quartier chinois

Le seul restaurant mexicain situé au quartier chinois. L’ambiance est animée et les prix sont très raisonnables. Leurs hors-d’œuvre sont la bombe en particulier les haricots frits purée ! De plus, ce lieu engage un groupe de mariachis pour « cinco de mayo ! » C’est une expérience vraiment unique et un endroit où il fait bon aller en plein hiver.

2. Emiliano’s : restaurantemilianos.com – Vieux-Montréal

Ce restaurant mexicain haut de gamme au Vieux-Port vise à montrer que la cuisine mexicaine est plus que tacos et les burritos. Essayez le poulet taupe! Il est divin! Certainement un endroit agréable pour aller avec votre proche ou un groupe d’amis. Appelez à l’avance pour faire une réservation, car ils peuvent être très occupés pendant les week-ends.

3. Tejano : tejanobbqburrito.com – Saint-Henri

Meilleur substitut pour le Chipotle américain, et même meilleur que le Chipotle !

4. El Rey del Taco : elreydeltaco.ca – Marché Jean-Talon

Véritable authentique restaurant mexicain situé près du marché Jean-Talon où vous pouvez obtenir des plats hispaniques et une « sopa de tortilla. » Les tacos « al pastor » sont mes préférés. Au printemps et en été, vous pouvez passer du temps à regarder les gens qui ont une terrasse près du marché.

Faites-nous savoir quels sont vos restaurants mexicains préférés de Montréal dans les commentaires ci-dessous !

¡Buen provecho!

-Alexandra Diaz

Toyama à Montréal : partager la culture par la danse

L’individu

Je m’appelle Melody et je suis de London, en Ontario. J’ai déménagé à Montréal il y a moins d’un an afin d’avoir une expérience dans une nouvelle partie du Canada ainsi d’améliorer mon français. Avant d’être venu à Montréal, j’ai vécu au Japon pendant trois ans à Toyama.

« La musique et la danse nous touchent d’une manière que les mots ne peuvent pas, et qui est si important pour la construction d’une communauté diversifiée. »

Le métier

J’ai commencé Yosakoi il y a deux ans quand je vivais à Toyama. Yosakoi est un exutoire créatif et une façon pour moi de rester connecté au Japon. J’aime faire partie d’une équipe et le plaisir que nous avons ensemble. Il y a moins de 20 groupes Yosakoi dehors du Japon, et il est merveilleux d’être en mesure de représenter cette forme de danse sur la scène internationale. J’aime danser, et de me joindre à une équipe Yosakoi au Japon m’a permis de me rencontrer les membres de ma communauté et de me sentir comme si je participais à quelque chose de significatif. Ce fut aussi une façon pour moi de pratiquer mon japonais et sortir de ma zone de confort.

« Les formes d’art comme le théâtre, la musique et la danse sont transitoires et nécessitent d’être ouvert au monde autour de soi. »

Je trouve que je m’exprime plus facilement à travers l’art visuel, mais cela a tendance à me garder coincé dans ma tête. Les moyens comme le théâtre, la musique et la danse sont transitoires et s’obligent à être ouvert au monde qui s’entoure. Si on fait de la peinture, on peut continuer à corriger les erreurs qu’on veut, mais quand une performance est faite, il est fait. Cela rend la réalisation d’une bonne façon passionnante et terrifiante.

L’événement

Il se sent vraiment bien d’avoir des événements comme Matsuri Japon. Je suis à mi-Japonais, mais je peux compter le nombre de Japonais que je rencontrais de plus en plus sur les deux mains. Être en mesure de participer à des événements comme Matsuri me permettent d’être connectée à la communauté et la culture japonaise. L’art est un moyen puissant pour créer des liens interculturels parce qu’il nous permet d’exprimer et de comprendre des expériences respectives des autres. Les milieux comme la musique et la danse nous touchent d’une manière que les mots ne peuvent pas, ce qui est important à la construction d’une communauté diversifiée.

« Yosakoi est un exutoire créatif et un moyen qui me permit de rester connectée au Japon. »

Se rester connecté au Japon est possible lorsqu’on trouve des groupes et communautés. Mon groupe Yosakoi est un moyen important à me rester connecté à la culture japonaise. C’est étonnant de voir tant de restaurants et bars japonais à Montréal et à Toronto (il semble beaucoup plus que quand je suis partie au Canada il y a 4 ans !)

Voyage au Sénégal

Au “Camp Grounded,” il y avait deux règles principales : pas de technologie et pas de conversation de travail. Michaela a participé à une variété d’activités et d’ateliers comme l’improvisation où elle a dû être vulnérable et devenir immédiatement très personnelle avec les gens. Elle a eu la chance de rencontrer des écrivains, des musiciens, des poètes et d’autres types de créateurs. Il y avait des jours où tout le monde s’embrouillait jusqu’au lever du soleil. C’était la première fois de sa vie où elle se trouvait vraiment présente.

Par la suite, Michaela est retournée à son travail de distributrice de vin où elle a passé une grande partie de son temps dans les bars et les restaurants, mais en dépit de son emploi cool, elle se sentait inassouvie dans sa carrière. Elle aspirait au lien plus profond qu’elle avait déjà éprouvé à Camp Grounded, alors elle a acheté une guitare, commencé à écrire et lu une variété de livres développement personnel.

« Dans les livres que j’ai lus, le noyau principal qui m’a le plus marqué, c’était de vivre, non pas pour toi, mais pour les autres, et c’est là que j’ai commencé à chercher des carrières où je pouvais faire cela. »

En janvier, Michaela a commencé à suivre des cours de français parce qu’elle avait toujours voulu le faire. Elle a fini par chercher des carrières où elle pourrait mettre ses compétences au service des autres et, en fin de compte, fusionner ses envies de jouer de la musique, de parler français et de vivre à l’étranger. C’est là que cela l’a frappée : elle se joignait au Corps de la Paix.

Elle a choisi de faire du bénévolat dans la nation francophone du Sénégal à cause de la musique, de la danse et de la langue. Une fois sur place, elle espère pouvoir parler couramment le français afin de bien communiquer avec les gens et de les aider du mieux qu’elle peut.

« La culture là-bas est tout à propos du sentiment, plutôt que de faire les choses parfaitement, et j’aimerais faire cela. »

De Saitama à Montréal : Partager la culture par la musique

L’individu

Je m’appelle Sho Takashima et je viens de Saitama, au Japon. J’ai déménagé à Montréal à l’âge de 32 ans. J’ai décidé de quitter le Japon et de venir à Montréal (j’ai été déchiré par l’idée de quitter le Japon pendant environ 10 ans) parce que j’ai découvert que j’allais avoir un bébé avec mon mari qui est de Montréal.

« Je suis si fière que la culture d’une si petite île se soit répandue tout le chemin au Canada, et que les gens ici s’intéressent tellement au Japon. »

Le métier

J’ai commencé à jouer du piano quand j’avais trois ans. Au début, je voulais jouer de la flûte parce que j’avais vu le bel instrument brillant dans un magasin de musique. Cependant, deux semaines après y être allé, j’ai trouvé un piano à la maison et mes parents m’avaient déjà organisé des cours de piano.

« À mon avis, la musique est une communication non verbale, et c’est un moyen de partager nos sentiments. »


J’aime divertir les gens, et s’ils s’amusent avec ma musique, c’est amusant pour moi aussi. Il y a de nombreux types de musique qui m’ont inspiré et influencé mon métier, y compris le japonais, le classique, le R&B, le soul et le punk.

L’événement

Je pense que les gens veulent en savoir plus sur le Japon, en particulier sur la culture et la nourriture. Montréal a modélisé Matsuri d’après Toronto, mais maintenant la communauté continue de grandir et de nous soutenir !

« Montréal et le Canada comptent beaucoup d’immigrants, et je crois qu’ils ont accepté le multiculturalisme. Je pense qu’ils essaient de se comprendre tout le temps, et j’en suis si heureux. »

La performance

En 2011, le 11 mars, le Japon a été frappé par un tremblement de terre dans la région de Tohoku. C’est arrivé 2 jours après mon arrivée au Japon. J’étais à Tokyo quand le tremblement de terre a frappé, je suis rentré chez moi à pied qui m’a pris presque 8 ou 9 heures. Après mon retour à Montréal, j’ai voulu aider les gens de la région et d’autres endroits touchés par la catastrophe naturelle. C’est ainsi que j’ai eu l’idée d’aider en partageant de la musique japonaise avec les gens de Matsuri et en recevant des dons. Pendant Matsuri, nous jouerons quelques chansons d’anime japonais, des jeux et des émissions de télévision, mais notre concept n’est pas aussi orienté Otaku. Nous prenons des pièces célèbres que les Japonais connaissent et espérons que les gens d’ici seront intéressés par eux.

Sho Takashima est photographié ci-dessus avec son collègue Saki Uchida.

C’est notre 6e participation à Matsuri. Nous prêtons attention aux nouvelles de la culture pop japonaise, et si nous entendons parler de nouveaux morceaux, nous essayons de les jouer. Si les gens qui viennent à Matsuri apprécient notre spectacle, ce sera un grand succès pour nous!

 

En conversation avec Rasa

Comment as-tu appris les langues dont tu parles ?

Quand j’étais petite, l’apprentissage des langues semblait comme le décryptage des codes secrets, ce qui me fascinait. L’anglais est ma langue maternelle, mais j’ai étudié le français à l’école élémentaire et je l’ai adoré. En 2010, je me suis déplacé à Montevideo parce que j’étais amoureuse de quelqu’un en Uruguay. J’étais heureuse d’apprendre l’espagnol, mais ce fut un processus très long et difficile.

Y at-il d’autres langues que vous souhaitez ajouter à votre répertoire ?

Je suis en train d’apprendre le mandarin parce qu’il est si différent et si difficile ! J’aimerais aussi apprendre l’ukrainien, parce que ma grand-mère l’a parlé.

Qui admires-tu le plus ?

J’imagine que je suis censée nommer quelqu’un de célèbre ou héroïque, mais la vérité est que je me sens plus inspirée par les gens que je connais. Les gens qui sont gentils avec les autres sans aucune attente de quoi que ce soit en retour, les gens qui vivent en fonction de leurs valeurs et de se lever pour eux, et les gens qui travaillent dur à leurs passions parce qu’ils se soucient profondément… ceux sont les gens qui m’inspirent le plus.

Quelle est une chose que la plupart des personnes ne savent pas sur toi ?

Je suis généralement tranquille, mais si vous me parlez, je suis très ouverte. Aussi, j’adore lire les cartes de tarot. C’est une énorme passion pour moi. J’adore le processus de connexion avec les autres personnes, de partager des histoires, d’explorer les symboles, et d’essayer de voir de nouvelles perspectives ensemble. Il est fascinant pour moi de trouver le sacré dans les choses ordinaires et d’essayer de traduire une idée ésotérique en quelque chose d’utile.

Rasa fait partie du département anglais pendant plus d’un an. Originaire de Camrose, en Alberta, Rasa apporte une richesse d’expérience ayant enseigné l’anglais en Uruguay pendant cinq ans. Présentement, elle est l’adjointe scolaire soutenant le professeur principal dans la coordination de nos programmes français, anglais et espagnols du soir.

-Alexandra Diaz

Photo by Jimmy Santos