Une tradition annuelle du CLC : la cabane à sucre

Chaque année, pour faire face aux hivers canadiens froids, à la neige sans fin et au ciel gris, des tas de Montréalais enfilent leurs parkas et leurs bottes les plus chaudes, alors qu’ils se dirigent vers le seul endroit qui pourrait, sans faute, leur réchauffer le cœur : la cabane à sucre. La cabane à sucre est une maison où la sève est recueillie dans les érables et transformée en sirop. À CLC, se rendre à la cabane à sucre est une tradition annuelle anticipée. À une trentaine de minutes de Montréal, dans la petite ville de Saint Isidore, un autobus rempli d’étudiants est arrivé avec enthousiasme au Domaine Labranche – une cabane à sucre pittoresque bourdonnante d’habitants et de touristes excités par leurs comas induits par le sucre. Les élèves attendent impatiemment d’être assis dans le foyer pendant qu’ils inhalent les riches notes d’érable et de bacon qui remplissent l’air.

Après ce qui ressemble à une éternité d’attente, les étudiants affamés sont finalement placés dans leurs sièges. Ils sont amenés dans une salle confortable et ensoleillée où des rangées de grandes tables se prêtent à un festin en attendant leur arrivée. Chaque table était garnie d’assiettes, d’ustensiles et de bouteilles de sirop d’érable, mais ils connaissent mal les plats exceptionnels de la cabane à sucre qui les attendent. En regardant autour des autres tables des familles satisfaites et des enfants joyeux, ils se sont assis, mentalement et physiquement, se préparant pour leur copieux brunch à volonté.

Pendant que les serveurs préparaient les tables, le sentiment d’anticipation et de faim montait. Enfin, les serveurs ont fait ressortir les plats traditionnels du menu traditionnel de la cabane à sucre. Commençant par la corbeille à pain et la soupe aux pois cassés pour stimuler les papilles gustatives, les élèves passaient ensuite à la saucisse de petit déjeuner, au lard braisé, à la couenne de porc, au jambon fumé et aux pommes de terre rôties au four. Pendant qu’ils empilaient leurs assiettes avec de nombreuses aides, ils arrosaient leurs repas d’une cascade de sirop d’érable sucré. En riant et en se délectant d’un repas sain, les élèves sont entrés et sont sortis de leur paradis gourmand.

Mais la nourriture ne s’est pas arrêté pas là. Les serveurs ont débarrassé les tables pendant que les élèves reprenaient leur souffle après le marathon de consommation de leur entrée. Bien sûr, même après un repas copieux, il y avait toujours une place spéciale dans notre estomac et dans notre cœur pour le dessert. Les serveurs ont apporté un assortiment de desserts, du pouding au pain à la tarte à l’érable en passant par les crêpes classiques au sirop d’érable qui rendrait n’importe quelle dent sucrée un peu larmoyante. En terminant sur une bonne note, les élèves terminaient leur repas de trois services et s’essayaient ensuite à la douce tire d’érable.

Afin de brûler une partie des calories consommées au cours des deux dernières heures, les élèves sont sortis de la cabane pour explorer les forêts d’érables et les champs enneigés. Certains d’entre eux visitaient le zoo rempli d’animaux adorables de toutes les formes et tailles. D’autres faisaient l’expérience de la neige pour la première fois, fuyant la vie de la ville et savourant dans leur propre pays des merveilles de l’hiver. Qu’il s’agisse de lancer des boules de neige, de faire des bonshommes de neige ou simplement de s’allonger, c’était l’occasion parfaite de se sentir à nouveau comme un enfant.

Enfin, l’excursion et l’expérience de la cabane à sucre a s’achèvé. Les élèves étaient pleins d’esprit et de bonté sucrée, alors qu’ils remontaient dans l’autobus et s’assoiaient paresseusement dans leurs sièges, profitant du soleil de l’hiver. C’était une expérience authentique, c’est le moins qu’on puisse dire, et c’est la façon parfaite de battre la tristesse de l’hiver ! Merci encore à tout le personnel et aux étudiants qui sont venus. À la prochaine cabane à sucre !